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Tam Coc – Ninh Binh –  baie d’along terrestre 

Après notre nuit agitée  dans le bus mais finalement reposante grâce à la fin de nuit dans le lit des gérants de l’hôtel  (cf dernière news), on part en vélo vers Ninh Binh.  Tam coc n’est que le hameau de cette ville. La balade sous la grisaille digne de la Bretagne n’a rien de mémorable mais aère l’esprit et les jambes (20 km avec  velos moyens..).

Vendredi, on continue le vélo. La région est (encore) pleine de formations karstiques, mais cette fois avec plus d’eau. La mer , il y a quelques années  (milliers ?) a creusé des grottes et façonné le paysage.

On fait la balade avec 2 français rencontrés le matin. Encore une fois, il fait bien humide et la couverture nuageuse est basse. Mais les paysages valent quand même le coup. Tout ceux qui ont un peu de temps attendent une accalmie pour aller faire l’Attraction du coin : le tour de barque à travers les grottes.

En chemin, on rentre dans une fabrique de chemises. Chacune a un poste, du découpage au coup de fer final. Une quinzaine d’employées

Un tam coc 2 a été créé à la dynamite pour satisfaire les cars de touristes. On passe devant sans s’arrêter. .La balade continue  à travers rizières et monts.

On croise un espèce de moulin à riz. Le riz doit passer dans 3 machines. Ils enlèvent la coque du riz, une comme celle du blé. Cette coque est utilisée ensuite comme combustible (voir news au Cambodge pour galettes et alcool de riz)  Ensuite, une 2eme avec une vis sans fin fait frotter les grains entre eux pour les laver et enlever les restes de coque . En sort une espèce de farine destinée aux cochons. Et enfin le riz est tamisé pour extraire les grains cassés.

Les 3 étapes. Riz blanc,  reste de coque et entier.

Le soir, on rencontre un couple grenoblois  bien sympa qui finissent leur voyage de 6 mois. Le tournoi de coinche commence.

Samedi 11 mars, la brume laisse place à une vraie pluie qui heureusement s’arrête à 10h. On va visiter la pagode à 2km, et on fête les 6 ans de Louise (essayez de deviner ce qu’il y a dans les paquets avec les prochaines news…)!

Rebelotte le soir avec Laure et Jonathan. Ça nous fait un bien fou de discuter avec eux. Ça faisait un bail qu’on n’avait pas trouvé des voyageurs avec qui on partageait beaucoup de  points communs plus d’une soirée.

Dimanche, on aperçoit le soleil ! On saute dans les bateaux. La balade vaut le coup (même si ça ressemble beaucoup à nos tours de vélo). L’eau a crée des passages dans la roche pour passer.

Et bien  sûr,  on fête les 4ans d’Hugo

Petite balade à pied l’aprèm au rythme des enfants

Et bien  sûr,  le soir , le tournoi de coinche continue. Le réveil de 6h pour aller prendre le bus sera dur.

Lundi,nous sommes partis tôt en direction de l’île de Cat Ba, dans la baie d’along !

Hoi an – ville musée 

Petit retour dans notre voyage en bus pour Hoi an. La montée et la descente est vraiment express. La personne qui sert de contrôleur sert aussi pour agripper les gens qui souhaitent monter ou descendre du bus. Il n’y a presque pas de vrais arrêts. Sur la vidéo,  un arrêt officiel plus long que d’habitude . Il s’est au moins arrêté 1seconde !


On arrive donc samedi soir dans cette ville préservée. En arrivant, nous sommes choqués par le monde. Nous n’avions pas vu autant de touristes depuis l’ile de Phuket. Nous commençons par un premier tour de la ville à pied

Le centre ville est assez petit et longe un delta. Les maisons ont étés préservées.

Dimanche, nous louons des vélos pour faciliter nos déplacements.

Et  nous sommes tombés sur une mini fête foraine , mais sans gardiens ni électricité.  Pas de problème pour les vietnamiens. Il suffit de pousser les wagons!


Après la sieste journalière,  on part visiter un village où les familles vivent de la poterie. Une dame en nous voyant passer nous propose d’essayer.

Le plateau est monté sur une jante de voiture,  et évidemment la mise en rotation est manuelle

C’est quand même pas évident. .

Lundi, on part à la mer pour une matinée châteaux de sable.

Beaucoup de mufles servent aux travaux des champs. On ne voit aucune mécanisation dans les cultures, même dans les grands champs de plusieurs hectares.

Nous continuons le soir la visite de la ville, avec deux spécialités artisanales : les vêtements sur mesure et les luminaires.

Mardi, on va voir les bâtiments remarquables de la ville.

Voici le fameux pont japonais de Hoi an.

Suivi d’une maison typique en technologie,  pour résister aux inondations  annuelles, allant parfois jusqu’au plafond.

Et évidemment,  un temple..

L’aprèm,  on va visiter l’île de Cam Nam, île de l’estuaire.

Le soleil est de retour. Il faut jongler avec les couches de vêtements. nous ne sommes plus habitués.

Il y a des dizaines d’entreprises artisanales dans les habitations, comme ici une scierie/menuiserie. Les portes et lits ne sortent pas d’ikea ici. Comme pour les cultures, le travail manuel prédomine. Ce sont de véritables artistes, enfin certains.

Au retour, on croise écoliers et cours d’anglais enthousiastes

Et sans oublier une spécialité locale : le Cai Xeo

Emballé avec soin dans un papier homologué d’écolier. .

Aujourd’hui,  visite de l’île d’en face, Cam Kim en vélo (toujours).

Le chapeau n’est porté que par les femmes. On va rester vigilant voir si ce doute se confirme… 


Le rayon  de soleil de cette fin d’après midi donne des nouvelles couleurs à la ville. C’est vraiment agréable de se promener (si on  fait abstraction des cars de chinois bien  sûr. .)



Le centre de congrégation chinois,  et ses vapeurs d’encens

Ce soir, activité ludique pour les enfants, mini fête foraine  (vraiment ouverte ce coup ci) et peinture sur plâtre pour Louise.


La ville brille de mille feux le soir..

On a commandé un  chauffeur particulier demain pour nous conduire à Hué et nous faire découvrir les trésors de paysages en chemin. La famille est en forme, ça repart ! Il nous reste à peine 4 semaines pour finir le Vietnam.  Ça va aller vite !

On a une petite pensée émue pour Sylvain qui a du vous rejoindre dans le froid hivernal..

Vergers de Vinh Long

On découvre les provinces du mékong par les fenêtres du bus. C’est une province assez riche grâce aux industries plutôt familiales et tous les vergers. Le fleuve est une grande richesse pour eux et permet une irrigation efficace, la pisciculture et du fret facile.

Le bus avance à grand coups de klaxon qui signifie moi d’abord. Il double en permanence même si il n’y a pas de place. Les autres n’ont qu’à se pousser.

On continue en moto taxi car notre hôtel n’est pas accessible en voiture. On passe par la ville de Vinh Long. On a vraiment l’impression d’être dans une fourmilière. Des motos dans tous les sens. Ça klaxonne, ça double, à gauche,  à droite, les feux rouges sont là à titre indicatif et il ne faut ralentir que si on veut aller tout droit.

Après le ferry, on arrive finalement, et effectivement la voiture ne passe pas. Au mieux, c’est cimenté sur 1m de large.
La Guesthouse est perdue au fond de l’île au milieu des vergers.

Et les enfants sont ravis de la piscine et de tous les jeux à disposition.

Le restaurant  (très bon et copieux)  donne sur le Mékong.

Jeudi, on part à vélo dans les chemins des vergers. C’est très tranquille et agréable. On découvre les arbres avec les fruits qu’on mange.

On passe devant l’école du village. Hugo et Louise voulaient jouer avec les enfants. Nous sommes entrés et nous leur avons chanté une petite comptine. Du coup, la classe entière nous en a chanté une !

Même au fin fond du Mékong,  on trouve un marché..

Vendeuse surveillant son stand

Vendredi, on repart en exploration dans les chemins au gré des envies. On a vite fait de changer d’île sans s’en rendre trop compte et d’être obligé de rebrousser chemin.

Louise nous a demandé de s’arrêter pour aller voir une fleur, mais c’était un ananas !

Les temples arborent des dizaines de croix  de sérénité,  mais qui ressemblent aux croix gammées.  C’est assez troublant.

Samedi, on continue l’exploration en barque.

Le guide (qui ne parle pas un mot d’anglais) nous emmène goûter dans une famille ces fruits sucrés et légèrement laiteux.

En se baladant à pieds le soir, on passe devant sa maison et ses 2 vaches. Ils nous invitent à prendre l’apéritif (alcool de riz, servi à  coups de shooter)  avec lui et d’autres hommes. Nos connaissances du vietnamien limitent hélas grandement la communication…. ce qui fait complètement mentir leur réputation moyennement accueillante..

On part aujourd’hui en bus  (dimanche) pour Ho Chi Minh, la plus grosse ville du sud pour retrouver notre ami Sylvain  en voyage au Vietnam !
Bises!

Battambang 

On a décidé de faire un petit détour pour apprécier une ville typique et les campagnes du Cambodge.

On commence mardi par l’attraction du coin, le train bambou. C’est sur l’ancienne voie ferrée détruite par endroit par les précédentes guerres qu’ils ont fabriqué des trains de fortune pour du transport local. Avant , elles étaient utilisées pour transporter des matériaux et du riz, mais les voitures et mobylettes ont supprimé ce besoin.

Il n’y a que les touristes qui l’utilisent  encore. La voie est loin d’être de première jeunesse et le parallélisme des rails laisse à désirer !

C’est une voie unique, pour se croiser il faut démonter le train  pour laisser passer l’autre. Ça se fait assez bien.

On continue le mini tour avec la ferme aux crocodiles. Ils les élèvent pour les envoyer en Thaïlande pour leur peau. Il y en a plus de 2000 dans cette ferme et sont nourris avec 1tonne de poissons une fois par semaine.

Louise a le courage de tenir un bébé de 7 mois (ils n’ont toujours pas de dents à cet âge. .). Ils mettent 25ans à avoir leur taille adulte.

Après l’après midi passée au frais dans la chambre (il fait plus de 35° dehors), on mange avec des français en voyage pour 1 an.

Un repair café au Cambodge 

Je me fais offrir un verre d’alcool non identifié,  offert par simplicité par les habitants.  C’est fort !

Le lendemain, on part dans la campagne en vélo avec un guide. Départ tôt pour être rentré pour midi..

On commence par un vieux temple apparemment construit avant ceux d’Angkor.

École 

On continue à travers les chemins en terre dans des paysages de rizières asséchées  (il n’y a pas de canaux pour cultiver toute l’année). C’est la saison des mariages. On en croise 4 sur les 20km du tour.

Stockage de l’eau dans des grandes jarres pour se laver et boire (en saison  des pluies seulement ) 

On continue de visiter une fabrique de feuille de riz où notre guide nous explique les étapes longues et compliquées de leur fabrication, je serais incapable de les décrire. Sa famille en fabriquait aussi, d’où son expertise.

On passe dans un petit marché

On continue de visiter une distillerie artisanale de vin et alcool de riz. Ils font une double distillation .

On passe devant un espèce de centre de transformation des poissons dans le sel . Ils pourrissent 2mois avant d’en faire des pâtes de poissons pour soupes ou plats..

Et enfin une fabrication de riz gluant dans du bambou facile à transporter  pour les travailleurs et voyageurs.

Pour finir la journée, on part en tuk-tuk voir des chauves-souris. On ne s’attendait pas à ça. C’était très impressionnant de voir des millions de chauves-souris sortir de leur grotte allant toute dans la même direction,  sans interruption  pendant 30 minutes, vers le grand lac pour manger des moustiques  (ça c’est bien) et boire.

On part maintenant pour la capitale Phnom-Penh en bus « local »

Insectes grillés au terminal de bus