Pendant les 59 jours en Thaïlande, nous avons découvert ce pays riche en dépaysements : la culture, les paysages, les habitudes, les plats…

Une petite animation de l’itinéraire des 59 jours est ici :
https://www.pictramap.com/app/view?p=6886c0

Avec tampon de sortie… juste à temps…
Je commence par les fruits, qui poussent bizarrement mieux à la chaleur de la Thaïlande que sous nos latitudes. On en mangeait presque tous les jours. Les fruits murs à point, locaux, achetés au coin de la rue ou dans les restaurants. Cela va des connus comme les mangues, ananas et pastèques qui restent nos préférés, mais avec différentes variétés que l’on n’a pas en Europe. 
La mangue peut être jaune ou verte, l’ananas énorme ou petit… Du coup, on a appris à les repérer et trouver les plus sucrés. On ne se lasse pas d’un mango shake (mangue et glaçons mixés) ou d’un ananas entier tout préparé pour 40 baths. Ceux moins connus comme les litchis, fruits du dragon, fruits de la passion, variétés de pamplemousse sont aussi au programme, mais un peu moins sucrés.

Les temples sont omniprésents en Thaïlande, surtout dans le nord. On a aimé voir toutes les richesses de ces monuments . Ils se ruinent en offrandes ou dons pour les moines. Du coup, ils sont très bien entretenus.

On a pu voir bouddha dans toutes les positions, en plaquage or, or massif, émeraude, pierre de taille. Il faut faire du bruit dans les temples pour élever son karma grâce au gong ou baguettes dans des tubes de bambou.


Les tuk-tuks font religion ici. Toutes les villes ont leurs tuk-tuks, et chaque ville a son type de tuk-tuk. Ça va de la moto à 3 roues, au pick-up aménagé, avec sièges à l’avant ou à l’arrière, et dans tous les cas au grand air. C’est un vrai plaisir de les prendre.

Ils vont en général à une allure modérée avec leur moteur de moto et on a bien le temps de voir le paysage et de respirer (pas trop un avantage à Bangkok). Il faut bien sûr négocier, avec le sourire (sinon, on n’obtient rien) avant et on arrive toujours à avoir entre 50% et 75% du prix original. On a payé de 20 baths à 300 en fonction des villes et de la distance. C’est très cher sur les îles. Les meilleurs prix sont à Bangkok. C’est aussi à Bangkok qu’on a pu trouver les taxis avec compteurs (meter). Ils ont disparu du paysage ailleurs au profit des tuk-tuks et transports collectifs.

Se déplacer entre les villes est également facile et globalement bon marché. On a aimé prendre les transports locaux, bus sans portes ou trains tout ouverts, rustiques et à horaires variables, mais très réguliers. On n’a jamais eu à regarder les horaires et on a toujours attendu moins d’une heure.

Des mini agences de voyages organisent aussi des vans entre les sites touristiques, avec service arrivée et départ de l’hôtel. C’est forcément un peu plus cher, mais 2 à 3 fois plus rapide et évite les frais supplémentaires de tuk-tuk.

Pour finir, on a pris 3 fois des scooters. A Chiang mai où la ville est bondée mais la conduite très douce, lente et fluide. Ça donne une vrai sensation de liberté et permet d’aller partout. Une deuxième fois à Koh Lanta ou le vélo est impossible car les pentes sont raides sur les routes. Et enfin à Phuket à 3 par scooter . Dans tous les cas, on dépassait rarement les 30 km/h.

La monnaie est le bath. 1€ vaut 37 baths. On n’avait que nos cartes bleues pour avoir ces précieux billets. Il y a des distributeurs tous les 20m (sauf sur les petites iles où nous nous sommes faits avoir). II faut retirer le maximum à chaque fois, car on a une taxe de 200 bath avec nos cartes européennes. Ils n’aiment pas trop les coupures de 1000, environ 25€ mais on peut les casser facilement dans les boutiques comme le 7eleven en achetant une bouteille d’eau à 13 baths..

Il ne faut pas se le cacher, on est aussi venu pour voir les paysages et les belles plages. Paysages de rizières, premier producteur mondial, dans le nord et belles plages de sable fin dans une eau cristalline pour le sud. Malgré l’afflux des touristes, les centaines de kms de côtes permettent à tout le monde de trouver sa place. Le snorkeling et la plongée sont un régal ici.


Et pour finir, la nourriture bien sûr. Elle tourne beaucoup autour du riz et pâtes (de riz..). La nourriture fraîche de rue est un régal, faite devant toi et épicée selon les envies. Les brochettes de viande (pas toujours identifiée ) du marché ou les renommées pâtes Thaï.

On adorait se balader dans les marchés plein de couleurs et de surprises

Les restaurants proposent aussi beaucoup de fruits de mer et poissons bien assaisonnés. Les enfants n’ont pas énormément accrochés mais on a toujours pu leur trouver quelque chose. Les cuisines sont rudimentaires mais propres (ou au moins le plan de travail..). Tous les glaçons sont achetés et on faisait de moins en moins attention. Sur les 2 mois en Thaïlande, Hugo a été malade une fois a Sukhothai et moi à ko ngai. Mais on est pas sur que ça soit du à la cuisine, c’est peut être aussi un coup de chaud/fatigue..

On a eu affaire aussi à un médecin la première semaine dans une clinique privée ultra propre à koh samet pour une bronchite aiguë. Rien à signaler, très pro et Louise a eu des antibiotiques qui l’ont remise sur pied en 24h..
Hugo et Louise ont énormément changé et se sont ouverts aux autres, oubliant leur timidité; Ils savent maintenant tisser des liens rapidement grâce à leurs sourires et câlins. Louise apprend à compter en anglais, Hugo a fait craquer tous les Thaïs avec son kan kun kráp (merci) avec le petit geste des mains jointes devant la bouche…
On a fait beaucoup de rencontres, majoritairement des voyageurs avec qui on a échangé notre passion pour le pays et les bons moments. Merci à eux!

Bref, c’est vraiment facile de voyager en Thaïlande. Il y en a vraiment pour tout le monde.. et ça vaut le coup!
Pour nous, le voyage continue, on en a juste fait la moitié!
