Nous voici revenu à la vie de sédentaire depuis quelques jours. On est passé par Berlin profiter du soleil, afin de récupérer calmement chez la sœur de Marion. Quel plaisir de respirer un air avec moins de 80% d’humidité! On est arrivé dimanche en France.On a retrouvé la maison, le Beaufort et nos lits!
Les enfants sont ravis d’être rentrés, de retrouver les copains et les jouets. Par contre, pas de bol, Hugo a chopé une grosse gastro et vient de la donner à sa sœur.
Merci à tous d’avoir suivi pendant ces 4 mois, les 45 news du voyage, les 170 commentaires (avec la palme à Martine et Marie-Soleil), les dizaines d’heures sur la tablette pour les écrire… Cela nous a bien aidé à nous sentir soutenus et cela nous a donné l’envie de continuer à explorer les différents endroits pour vous les faire partager.
Cliquez sur les images ci dessous pour voir la rétrospective du voyage en animation ( avec photos)
Coin de tranquillité d’Hanoi dans la Maison D’orient Article – Site hotel
Pour ceux qui voudraient des détails sur les hébergements, noms adresses, calme, prix (pour chambre familiale avec 3 places en général)… j’ai fait un résumé Excel des hôtels avec notes téléchargeable
Le retour à la capitale en train est plutôt confortable, malgré le bruit de ventilation un peu fort. A l’arrivée, à 5h30 du mat (ça pique), des dizaines de taxi viennent te chercher. Plus c’est près de la sortie du train, plus c’est cher. Le premier a demandé 200000vnd (10$) pour les 2km à faire, prix qu’on a payé pour l’aéroport à 26km! On finit par prendre un taxi qui passe avec compteur. Heureusement qu’on connaissait le trajet, il a essayé de faire de beaux détours. On n’est pas sur non plus que le compteur ne soit pas trafiqué, mais on mettra ça sur le tarif de nuit… Mais sinon, tous les trajets en taxi d’Hanoï (plus de 15) se sont passés parfaitement.
On a eu de la chance, la chambre de notre hôtel n’était pas occupée. On a pu la prendre dès 6h (en réveillant la réceptionniste) et finir la nuit.
Les 2 derniers jours se veulent tranquilles. Il faut qu’on récupère de nos escapades et même si la jambe de Louise va mieux de jour en jour , ce n’est pas encore top. Ils profitent donc de la baignoire de notre chambre de luxe à grandes eaux.
L’aprèm on va voir le spectacle de marionnettes sur l’eau, réputé à Hanoï
C’est assez original. Une dizaine de personnes s’affaire derrière le rideau pour animer ces marionnettes articulées en bois . Le tout accompagné d’ un orchestre local.
Mardi, après un bain de deux heures des enfants, on a visité la citadelle impériale. On a adoré. Il y avait une expo de magnifiques photos, des vestiges, des beaux bâtiments, des bunkers souterrains datant de la guerre d’Indochine. ..
Étapes de récolte du riz
Du coup, on n’a plus le temps pour aller voir le parc/musée d’Ho Chi Minh. On visite quand même une pagode au nord du lac (je n’ai plus le nom, on a laissé le lonely à l’hôtel. .)
On profite d’une bouffée d’air de scooter..
D’un resto au bord du lac avec jeux, au grand bonheur enfants.
Et on part pour l’aéroport, 10h20 de vol jusqu’à Istanbul (arrivée à 4h, heure française, mais 7h pour Hanoï). On redécolle pour Berlin 2h30 après.
Mais notre voyage en Asie est bien fini. Belle expérience et on revient forcément changé, même si on ne s’en rend pas trop compte maintenant, il est encore un peu trop tôt pour faire un bilan.
Est ce que vous voulez une news bilan du Vietnam comme j’avais fait pour la Thaïlande ?
On part samedi de sapa pour aller dans ce village de 7000 hab réputé pour son marché dominical rassemblant différentes ethnies.
Malgré la pluie, les ethnies des alentours viennent en masse, pour les femmes dans leur tenue traditionnelle, acheter et vendre à ce marché. On y trouve de tout.
Bien sûr, les traditionnelles boucherie sur bambou
Les poissonneries
Mais également un grand marché aux animaux
Charrue à atteler derrière un buffle.
Il y a des poules, des canards, des chiots, des cochons noirs, des buffles, des cages… Tout l’attirail possible pour les fermiers des alentours. Et bien sur des stands de souvenir car ce marché commence à être bien connu des touristes.
On continue la journée par un tour de moto, avec chauffeur pour visiter les alentours. La pluie devait s’arrêter à 10h d’après google… mais on apprécie les capes de pluie, légèrement grandes pour les enfants (taille unique en fait).
On commence par un autre marché à 15km, et sans touristes. Un peu plus petit mais beaucoup plus humain et les gens sont curieux de nous voir. On se fait offrir des brochettes de … viande (sûrement du cochon noir, sûrement, mais surtout excellent) Avec deux ou 3 verres d’alcool de riz.
On voit pour la première fois la fabrication de tofu, à partir de graines de soja qui ressemblent à des graines de haricots blancs.
Il est 11h, effectivement la pluie s’est arrêtée. Mais il ne fait pas encore bien chaud et on passe dans pas mal de nappes de brouillard, ce qui fait découvrir la grandeur des paysages par surprise au détour d’un virage.
Les paysages sont au moins aussi beaux qu’autour de sapa.
Vers midi, on s’arrête dans une famille par hasard, juste parce qu’un gamin nous fait un signe. On entre dans cette maison typique d’une grande pièce. La famille est réunie autour du feu. 1 min après notre arrivée, les voisins débarquent intrigués avec 3 morceaux de bois. On se retrouve à 15 autour du petit foyer à se regarder mutuellement. La maison est très sommaire. Pas d’électricité, un petit plancher, 2 paillasses, quelques habits délavés. Des reste de cochons sont suspendus au dessus du feu pour les fumer. On partage notre pique nique avec eux et bien sûr le thé (heureusement l’obscurité ne permettait pas de voir l’état de la tasse).
L’accueil dans ces parties reculées a encore un vrai sens. Le plus fort est que notre guide ne les connaissait pas, mais ne s’est posé aucune question en entrant dans la maison..
On continue le tour dans ces vallées préservées et très rurales. La route goudronnée n’a été construite qu’il y a 7 ans. Tous ces villages n’étaient accessibles que par sentiers. La vie n’a pas beaucoup évoluée depuis exceptée l’apparition de centres médicaux basiques et d’écoles.
Ça a fait un beau tour, 64km. Un peu long pour les enfants, surtout par la contrainte du bus à prendre à 16h. A refaire par beau temps et sur plusieurs jours comme on a fait à Sapa.
J’ai la trace gps si ça intéresse quelqu’un.
Pour les prochains voyageurs, je conseillerai de zapper Sapa pour venir marcher ou faire des tours comme celui ci. C’est tellement plus authentique (même sous la pluie), on retrouve ces enfants qui sont heureux de nous dire hello et cette ruralité encore préservée.Ce fut donc une étape courte, mais très enrichissante.
Le soir, on se fait nettoyer nos chaussures à Lao Cai, toutes crasseuses des derniers jours. Des petits métiers disparus en Europe.
On est retourné à Hanoï par le train de nuit. On a retrouvé nos affaires laissées à l’hôtel pour nos dernières 48h. Mais je ferai une mini news sur ces 2 jours..
On décolle mardi.. 22h20, 17h20 heure française, pour Berlin. Il n’y a que 5h de décalage maintenant au lieu de 6. Il n’y a pas de changement d’heure ici..
Mardi, l’arrivée en bus à Sapa est très maussade. On ne voit pas à 5m tellement le brouillard est épais, et il se dissipe, il tombe un belle averse ! Mais on y croit, on réserve un trek de 3 jours, allégé pour que ça soit accessible aux enfants.
Le lendemain, grand soleil ! On part donc en voiture faire les premiers kilomètres qui nous éloignent de cette station touristique et on est de suite immergé…
Le chemin choisi évite les pentes trop raides, Hugo peut donc jouer au train pour avancer et je porte Louise régulièrement. Elle va mieux mais ne peut pas encore faire une longue marche comme celle prévue.
On rencontre beaucoup de minorités sur le chemin avec leurs costumes typiques. Je choisis de ne pas les prendre en photo sans consentement, même si l’envie est là. On garde les meilleures images dans la tête.
Le premier jour, on part en direction de l’ethnie des Dzao rouges, reconnaissables à leur coiffe. Notre guide , à gauche sur la photo, avec son bébé de 4 mois, fait partie de la minorité des Hmong noirs.
On termine le premier jour de 7km en recueillant un petit poussin…
L’hébergement est prévu chez l’habitant. Et pour le coup, on est vraiment chez eux à partager la fin d’après midi et le repas. On se retrouve à vivre dans une maison visitée quelques jours avant au musée ethnographique d’Hanoï.
Elle nous propose un bain aux plantes médicinales qu’il serait indécent de refuser. Elle fait donc chauffer l’eau, sur le feu.
Le temps que l’eau chauffe, on joue avec les enfants au jeu appris au musée d’Hanoï.
Et on aide à la préparation du repas.
Après avoir échangé avec nos hôtes, petit bain relaxant , chacun son bain ou presque. C’est très très agréable, ça sent bon, et termine parfaitement cette journée.
On continue le trek le jour suivant, toujours avec le soleil.
Le chemin est isolé dans une gorge. Les reliefs sont un peu moins modelés par les rizières, mais sont très beaux. A la fin des 10 km, une voiture nous attend pour nous amener au prochain logement au sud de sapa.
Le logement est plus rudimentaire (la douche est un robinet d’eau froide, un peu de savon et de l’eau chaude chauffée sur le feu), mais également très traditionnelle. On est ici dans la même ethnie que notre guide, les Hmong noirs.
La balade continue.
Plantation d’indigo
On traverse le village très touristique de cat cat et ses centaines de vendeurs. Mais 300m après, on se retrouve encore dans ces paysages grandioses sculptés à la main.
Vers 1h, on était encore à 2km du restaurant prévu. Marion et les enfants prennent une moto taxi afin d’avancer. Hugo marche toujours avec entrain pendant qu’on chante des chansons avec Louise (qui a élu domicile sur mon dos).
On comprend pourquoi cette partie est plus touristique. Ce sont près de 300m de dénivelé qui sont sculptés.
Buffle (avec un B) travaillant au champ
Jeux d’école. Le but est de faire sortir l’adversaire du cercle
Canne à sucre à croquer, mastiquer afin de récupérer le jus sucré.
Bref, la troisième journée est aussi très réussie avec ces 10km. Soit 27km au total. Même en cette saison où les rizières sont vides, les paysages sont époustouflants. C’était une très belle expérience.
Le soir, on apprécie quand même bien le confort de l’hôtel.
On est maintenant à Bac ha pour notre dernière journée en montagne vietnamienne. Encore 3 nuits, on profite un max!
On arrive à l’hôtel vendredi soir, un peu fatigués du voyage (avec 6 véhicules dont 3 bus, un Bateau et un 4×4 bondé) . Pour mieux profiter de la ville, on prend un hôtel dans une impasse, au calme (maison d’orient, hôtel très bien, à conseiller). Les rues d’Hanoi déversent en continue des hordes de motos, majoritairement des scooters, avec quelques bus et taxis. Traverser une rue peut faire peur. Mais après 4 mois en Asie, on commence à avoir le coup de main. Il faut profiter d’une mini pause (comprendre moins de 4 scooters devant soi au moment où on commence à traverser) pour s’élancer. Ensuite, il faut marcher à vitesse constante et ne surtout pas s’arrêter. Les voitures et scooters vont donc intégrer dans leur trajectoire notre traversée. Du coup, ça se passe bien. On fait quand même la majorité des déplacements en taxi, bon marché car les distances sont courtes.
Pour notre première journée on part visiter le musée ethnologie.
Il y a un bâtiment qui explique les traditions et habitudes des différentes ethnies du pays, illustrées avec de belles photos et vidéos, et explications en français (le musée a été inauguré par Jacques Chirac en 1997).
Au fond d’un couloir, on trouve un espace découverte génial. Les enfants font des illustrations grâce à des tampons de bambou, on apprend un nouveau jeu typique : ô an quan, et on utilise divers accessoires
Dehors, ils ont reconstruit les maisons les plus typiques , une quinzaine au total.
Maison commune
Dimanche, on va voir le temple de la littérature, qu’on imaginait plus comme une grande bibliothèque qu’un temple bouddhiste..
Il y a vraiment des poules partout dans ce pays..
On réserve l’aprèm pour aller dans un grand parc pour que les enfants profitent de jeux. Il y a encore plein de différents stands dont un de peinture sur plâtre. C’est très populaire ici et c’est une belle activité à faire en famille
Manque de bol, un gamin stupide (pour rester poli) pousse Louise du haut d’un toboggan. Rien de très grave mais elle a mal à la jambe droite. Du coup, elle boîte depuis 2 jours et ne peut pas trop marcher..
Lundi on fait donc une activité calme, la visite de la vielle ville en golfette électrique. C’est là que tous les commerçants spécialisés s’installent. Chaque rue a son type de boutique. Ça passe du marchand de lunettes, herboristeries, accessoires pour vêtements, sac de montagne (de contrefaçon) , et j’en passe. Il y a également beaucoup de vendeurs ambulants à vélo venant des campagnes avoisinantes.
Pour finir le tour, on va voir l’emblème de la ville sur l’île de la tortue. Il y a évidemment un petit temple.
Bonsaï
Emblème de la ville.
On finit par la cathédrale saint Jean, une mini Notre Dame de Paris
Le soir, on va à l’opéra voir une performance acrobatique avec des bambous. Super spectacle.
On part ce matin pour sapa.ils annoncent 2 jours de grand soleil jeudi et vendredi. Temps idéal pour aller voir ces rizières en terrasse. On ajustera le programme en fonction du rétablissement de Louise.
On finira par le marché de Bah Ca dimanche avant de rentrer pour Hanoï pour les 2 derniers jours au Vietnam.
On arrive sur l’île via une navette bateau avant un autre bus. La ville de Cat Ba est à l’est de l’île. C’est un bon point de départ pour la baie de Lan Ha, moins couru qu’Along . En plus, on est en basse saison ici. Les rues sont désertes et 1 hôtel sur 2 est en travaux. Ils construisent aussi d’énormes immeubles. Dommage, qu’ils n’apprennent pas des erreurs commises dans la ville d’Along.
Mardi, ils annoncent la meilleure journée de la semaine. On part au port et on trouve un bateau qui nous amène faire le tour des rochers.
On part d’abord dans un village flottant de pêcheurs et ses nombreux bateaux de pêches.
On entre ensuite dans la magie de la baie, et ses formations karstiques (décidément, on en aura vues..) qui plongent dans la mer.
Petit arrêt sur une plage privée pour faire le plein de coquillages.
Pour le coup, on a réussi à éviter le flot de touristes. On est loin du Bateau touche touche décrit dans les guides de voyages et les récits des autres voyageurs.
L’aprèm, on suit la route de la côte en scooter. On joue avec un groupe d’enfants sur la plage.
Mercredi, on part visiter le fort qui surplombe Cat Ba. On s’entraîne aussi pour l’éventuelle randonnée dans les montagnes de sapa..
On monte à 170m ce qui nous permet d’apprécier la belle vue.
Jeudi, on part marcher dans le parc national au centre de l’île. Ce coup ci, c’est plus de 250m de dénivelé bien raide. Les enfants étaient moins rouges en arrivant que les autres randonneurs en tong..
On a goûté également un super Hot Pot, bouillon où on plonge morceaux de viandes, poissons et fruits de mer.
Pour la dernière matinée, on profite une dernière fois de la plage au Vietnam. C’est notre dernière étape sur la côte.
J’écris cette news dans le bus qui a le wifi (il y en a vraiment partout ici). On quitte notre tranquillité des dernières semaines pour Hanoi, la capitale. Il nous reste 10 jours au Vietnam.
Après notre nuit agitée dans le bus mais finalement reposante grâce à la fin de nuit dans le lit des gérants de l’hôtel (cf dernière news), on part en vélo vers Ninh Binh. Tam coc n’est que le hameau de cette ville. La balade sous la grisaille digne de la Bretagne n’a rien de mémorable mais aère l’esprit et les jambes (20 km avec velos moyens..).
Vendredi, on continue le vélo. La région est (encore) pleine de formations karstiques, mais cette fois avec plus d’eau. La mer , il y a quelques années (milliers ?) a creusé des grottes et façonné le paysage.
On fait la balade avec 2 français rencontrés le matin. Encore une fois, il fait bien humide et la couverture nuageuse est basse. Mais les paysages valent quand même le coup. Tout ceux qui ont un peu de temps attendent une accalmie pour aller faire l’Attraction du coin : le tour de barque à travers les grottes.
En chemin, on rentre dans une fabrique de chemises. Chacune a un poste, du découpage au coup de fer final. Une quinzaine d’employées
Un tam coc 2 a été créé à la dynamite pour satisfaire les cars de touristes. On passe devant sans s’arrêter. .La balade continue à travers rizières et monts.
On croise un espèce de moulin à riz. Le riz doit passer dans 3 machines. Ils enlèvent la coque du riz, une comme celle du blé. Cette coque est utilisée ensuite comme combustible (voir news au Cambodge pour galettes et alcool de riz) Ensuite, une 2eme avec une vis sans fin fait frotter les grains entre eux pour les laver et enlever les restes de coque . En sort une espèce de farine destinée aux cochons. Et enfin le riz est tamisé pour extraire les grains cassés.
Les 3 étapes. Riz blanc, reste de coque et entier.
Le soir, on rencontre un couple grenoblois bien sympa qui finissent leur voyage de 6 mois. Le tournoi de coinche commence.
Samedi 11 mars, la brume laisse place à une vraie pluie qui heureusement s’arrête à 10h. On va visiter la pagode à 2km, et on fête les 6 ans de Louise (essayez de deviner ce qu’il y a dans les paquets avec les prochaines news…)!
Rebelotte le soir avec Laure et Jonathan. Ça nous fait un bien fou de discuter avec eux. Ça faisait un bail qu’on n’avait pas trouvé des voyageurs avec qui on partageait beaucoup de points communs plus d’une soirée.
Dimanche, on aperçoit le soleil ! On saute dans les bateaux. La balade vaut le coup (même si ça ressemble beaucoup à nos tours de vélo). L’eau a crée des passages dans la roche pour passer.
Et bien sûr, on fête les 4ans d’Hugo
Petite balade à pied l’aprèm au rythme des enfants
Et bien sûr, le soir , le tournoi de coinche continue. Le réveil de 6h pour aller prendre le bus sera dur.
Lundi,nous sommes partis tôt en direction de l’île de Cat Ba, dans la baie d’along !
Le parc national est un ensemble de falaises karstiques percée de centaines de grottes. 300 ont étés découvertes jusqu’à aujourd’hui et on en découvre des dizaines tous les ans.
On a trouvé un logement atypique au milieu des rizières (sy’s homestay)
Ils font aussi table d’hôte le soir avec de succulents plats locaux.
On assiste à la préparation des nems, à terre comme tous les autres plats.
Lundi, on va visiter deux grottes. On prend un bateau pour visiter la première. C’est très agréable de naviguer au milieu de stalactites et stalagmites au bruit des rames.
On continue à la sortie de la première par une grotte sèche surchargée de stalactites après avoir grimpé plus de 300 marches bien hautes..
Mardi, on part en scooter à la grotte du paradis. La route d’accès traverse les formations avec jungle à perte de vue..
Début du chemin en golfette, « presque comme celle de Denis » disait Hugo..
On marche ensuite pour accéder au trou et nous voici dans une véritable cathédrale souterraine de 35km de long, 100m de large et 150m de haut.
Au retour, on prend un raccourci en scooter qui s’est avéré un peu boueux. Notamment un passage où j’ai du passer les scooters dans 30cm de boue. Les vietnamiens rigolaient en me voyant traverser la mare. .. Marion et les enfants avaient pris un sentier sec (ou presque ). Résultat, une piscine dans mes chaussures.
Ils exploitent le moindre m2 cultivable. Et tout est bêché à la main, comme le maïs ci dessous..
Dans cette région, beaucoup se déplacent encore en vélo.
Pour la journée de la femme (et l’anniversaire de Pauline), on reste tranquille. Il faut dire que la matinée a aussi été particulièrement pluvieuse. On tente quand même une ou deux sorties à pied pour aller manger un phó (pâtes cuites dans un bouillon avec quelques morceaux de légumes ou viande).
Les habitants nous regardent tous, et nous disent bonjour à grands cris de « hello » (surtout les enfants qui viennent en courant). On se fait inviter à danser dans une famille qui fêtait cette journée.
Le soir, on part en bus de nuit pour Tam Coc, près de Ninh Binh, également appelé la baie d’along terrestre. Manque de pot, on est arrivé une heure en avance à destination, soit à 4h du mat. On a du réveiller l’hôtel qu’on avait réservé pour le soir afin de finir la nuit. Comme les chambres étaient pleines, ils nous ont laissé leur lit et sont allés dormir avec leur fille.. sympa !
Nous voici arrivés à Hué. L’hôtel est sympa avec une belle piscine ( hue villa garden hotel).
Vendredi nous partons visiter la citadelle . C’est une enceinte fortifiée de 700m x700m avec l’ancien palais royal. Des dizaines de pagodes ont été restaurées ou reconstruites à l’identique pour le plaisir de la visite.
La visite est longue. On fait une pause en nourrissant les poissons
Samedi, nous partons en scooter dans les campagnes avoisinantes. De nombreuses pagodes existent autour, celles ci montrent l’influence que pouvait avoir la citadelle.
On commence par une arène (merci gps pour la trouver)
Les fauves rentrent en piste…
nous trouvons un super coin pique nique en haut d’un belvédère.
On finit par le tombeau de Lăng vua Thiệu Trị, beaucoup moins couru.
Sur la route des canards,
se remuent le popotin et font coin coin (désolé pour cette journée gâchée par cette œuvre musicale que vous garderez dans votre tête. .. )
Nous finissons la journée par un pont couvert, introuvable. Il n’y a aucuns panneaux indicateurs dans ce pays !
Belle journée encore avec cette liberté de mouvements
Le soir, c’est fête foraine pour les enfants. Au programme, petit tour de train, pêche à la ligne, petit tour en mini voiture , peinture et cyclopousse
Ce matin, nous prenons un Bateau pour voir le symbole du Vietnam : Thien Mu Pagoda
Nous sommes maintenant au pied du parc national de Phong nha ke bång. A bientôt
Jeudi 2 : On a pris une voiture avec chauffeur pour cette étape de 130 km. Ça permet de s’arrêter pour voir quelques sites en chemin.
On commence par une grotte de marbre avec d’impressionnantes salles reliées par des tunnels. C’est grandiose.
Un petit escalier très raide nous amène en haut .
On continue en mangeant des coquillages sur la plage. C’est très tranquille, mais un peu frisquet sans soleil. On se régale.
La route du col nous emmène à l’ancienne frontière du Vietnam et du royaume du Champa (XVÈME siecle).
On finit par la cascade de l’éléphant. Le seul intérêt était la baignade, mais là non. La pluie et la température extérieure de 20° ne donnent pas envie.
Nous voilà donc à Hué où le soleil est de retour.
Ps, c’est effectivement un buffle et non un mufle qui travaille dans les rizières !
Petit retour dans notre voyage en bus pour Hoi an. La montée et la descente est vraiment express. La personne qui sert de contrôleur sert aussi pour agripper les gens qui souhaitent monter ou descendre du bus. Il n’y a presque pas de vrais arrêts. Sur la vidéo, un arrêt officiel plus long que d’habitude . Il s’est au moins arrêté 1seconde !
On arrive donc samedi soir dans cette ville préservée. En arrivant, nous sommes choqués par le monde. Nous n’avions pas vu autant de touristes depuis l’ile de Phuket. Nous commençons par un premier tour de la ville à pied
Le centre ville est assez petit et longe un delta. Les maisons ont étés préservées.
Dimanche, nous louons des vélos pour faciliter nos déplacements.
Et nous sommes tombés sur une mini fête foraine , mais sans gardiens ni électricité. Pas de problème pour les vietnamiens. Il suffit de pousser les wagons!
Après la sieste journalière, on part visiter un village où les familles vivent de la poterie. Une dame en nous voyant passer nous propose d’essayer.
Le plateau est monté sur une jante de voiture, et évidemment la mise en rotation est manuelle
C’est quand même pas évident. .
Lundi, on part à la mer pour une matinée châteaux de sable.
Beaucoup de mufles servent aux travaux des champs. On ne voit aucune mécanisation dans les cultures, même dans les grands champs de plusieurs hectares.
Nous continuons le soir la visite de la ville, avec deux spécialités artisanales : les vêtements sur mesure et les luminaires.
Mardi, on va voir les bâtiments remarquables de la ville.
Voici le fameux pont japonais de Hoi an.
Suivi d’une maison typique en technologie, pour résister aux inondations annuelles, allant parfois jusqu’au plafond.
Et évidemment, un temple..
L’aprèm, on va visiter l’île de Cam Nam, île de l’estuaire.
Le soleil est de retour. Il faut jongler avec les couches de vêtements. nous ne sommes plus habitués.
Il y a des dizaines d’entreprises artisanales dans les habitations, comme ici une scierie/menuiserie. Les portes et lits ne sortent pas d’ikea ici. Comme pour les cultures, le travail manuel prédomine. Ce sont de véritables artistes, enfin certains.
Au retour, on croise écoliers et cours d’anglais enthousiastes
Et sans oublier une spécialité locale : le Cai Xeo
Emballé avec soin dans un papier homologué d’écolier. .
Aujourd’hui, visite de l’île d’en face, Cam Kim en vélo (toujours).
Le chapeau n’est porté que par les femmes. On va rester vigilant voir si ce doute se confirme…
Le rayon de soleil de cette fin d’après midi donne des nouvelles couleurs à la ville. C’est vraiment agréable de se promener (si on fait abstraction des cars de chinois bien sûr. .)
Le centre de congrégation chinois, et ses vapeurs d’encens
Ce soir, activité ludique pour les enfants, mini fête foraine (vraiment ouverte ce coup ci) et peinture sur plâtre pour Louise.
La ville brille de mille feux le soir..
On a commandé un chauffeur particulier demain pour nous conduire à Hué et nous faire découvrir les trésors de paysages en chemin. La famille est en forme, ça repart ! Il nous reste à peine 4 semaines pour finir le Vietnam. Ça va aller vite !
On a une petite pensée émue pour Sylvain qui a du vous rejoindre dans le froid hivernal..
Après une nuit plutôt reposante dans le train, nous avons choisi un petit arrêt local avant d’arriver dans la partie touristique du Vietnam. Un endroit qui n’est pas indiqué dans le lonely planet, c’est un bon gage d’authenticité ! L’hôtel vient de se construire sur une plage fréquentée que par des locaux et des pêcheurs.
Nous sommes contents de retrouver l’ambiance plage quittée en Thaïlande, mais c’est bien sur différent : grosses vagues, plage déserte, bateau de pêcheurs en bambous tressés,…. On saute dans les vagues mais pas trop longtemps car la température a baissé. Il ne fait plus que 20 degrés.
Bateau typique de pêcheurs
On se renseigne sur les bus locaux en langage des signes, il semble qu’un bus va vers notre destination Hoi an le lendemain…
Pour le soir, on déguste les produits de la mer dans un petit resto typique. Comme il y avait uniquement une carte en vietnamien, on leur a demandé la spécialité locale en vietnamien et ce fut la surprise : des coquilles saint Jacques excellentes, poisson frais, feuille de riz,… le tout bien installés sur des chaises en plastique !
Le lendemain, on se balade dans le village. Tout le monde nous observe, nous sourit, et nous salue. Un monsieur nous montre la fabrication d’un bateau panier rond en bambou tressé.
On nous offre des gâteaux à base de riz. On est bien imprégné dans la vie du village.
Marché local avec la pêche du jour
Il pleut un peu alors on propose à notre voisin de chambre une partie de cartes et les enfants s’éclatent dans les jeux de l’hôtel.
Voilà, petit pique nique avec des légumes du marché, des oeufs de caille d’une grand mère du village, des pains du marchand ambulant, et nous sommes prêts pour prendre notre bus.
La vendeuse ambulante d’oeuf de caille
Nous enchaînons 2 bus très locaux puis 2 motos taxis pour arriver à Hoi an en seulement 2 heures de temps (50km).
On quitte nos vergers tranquilles pour une ville fourmilière afin de retrouver notre ami Sylvain. Pas sur qu’on aurait fait une halte ici sans lui. Il y a de beaux musées historiques, mais vraiment pas adaptés aux enfants (images choquantes).
Cela fait du bien de voir une tête connue ! Il travaille dans une agence de voyage et est au Vietnam pour tester un circuit. Cela fait une semaine qu’il est là et sa peau d’hiver n’a pas résisté au soleil. Il est rouge écarlate.
Le lendemain (lundi ), on part ensemble sur les traces d’un crime, enquêter sur le meurtrier.
Grâce à un livret avec des indices, on va d’herboristeries aux cafés, temples et échoppes dans le quartier chinois (cholon0) de la ville.
Ils ont même prévu en cours de routeun cyclopousse pour les enfants.
Le tour est bien réussi. Nous sommes bien immergés dans cette fourmilière de motos et activités
Nous avons trouvé le motif et le meurtrier. On est trop fort!
Dur dur.. et il s’étonne encore des coups de soleil…
Sylvain continue son circuit et on part visiter mardi les édifices remarquables de la viļle.
Cathédrale
La poste (construite par eiffel)
Mosquée
Pour le dernier jour, c’est détente dans un parc aquatique. Je ne sais pas combien j’ai fait de tours de toboggans avec les enfants, mais j’en ai encore des courbatures à monter les marches!
On part maintenant en train vers le nord, dans les couchettes classes avec un lit vendu comme mou.. je ne veux pas tester les durs !
On est maintenant à Tam ky. Nous continuons notre périple, il reste 5 semaines de rêve, et plein de découvertes, mais pas mal de choses commencent aussi à nous manquer: pouvoir faire quelque chose d’utile de ses mains, voir la famille ou amis, réfléchir. ..
Mais le moral reste très bon ! Bises, toujours ensoleillées
On découvre les provinces du mékong par les fenêtres du bus. C’est une province assez riche grâce aux industries plutôt familiales et tous les vergers. Le fleuve est une grande richesse pour eux et permet une irrigation efficace, la pisciculture et du fret facile.
Le bus avance à grand coups de klaxon qui signifie moi d’abord. Il double en permanence même si il n’y a pas de place. Les autres n’ont qu’à se pousser.
On continue en moto taxi car notre hôtel n’est pas accessible en voiture. On passe par la ville de Vinh Long. On a vraiment l’impression d’être dans une fourmilière. Des motos dans tous les sens. Ça klaxonne, ça double, à gauche, à droite, les feux rouges sont là à titre indicatif et il ne faut ralentir que si on veut aller tout droit.
Après le ferry, on arrive finalement, et effectivement la voiture ne passe pas. Au mieux, c’est cimenté sur 1m de large.
La Guesthouse est perdue au fond de l’île au milieu des vergers.
Et les enfants sont ravis de la piscine et de tous les jeux à disposition.
Le restaurant (très bon et copieux) donne sur le Mékong.
Jeudi, on part à vélo dans les chemins des vergers. C’est très tranquille et agréable. On découvre les arbres avec les fruits qu’on mange.
On passe devant l’école du village. Hugo et Louise voulaient jouer avec les enfants. Nous sommes entrés et nous leur avons chanté une petite comptine. Du coup, la classe entière nous en a chanté une !
Même au fin fond du Mékong, on trouve un marché..
Vendeuse surveillant son stand
Vendredi, on repart en exploration dans les chemins au gré des envies. On a vite fait de changer d’île sans s’en rendre trop compte et d’être obligé de rebrousser chemin.
Louise nous a demandé de s’arrêter pour aller voir une fleur, mais c’était un ananas !
Les temples arborent des dizaines de croix de sérénité, mais qui ressemblent aux croix gammées. C’est assez troublant.
Samedi, on continue l’exploration en barque.
Le guide (qui ne parle pas un mot d’anglais) nous emmène goûter dans une famille ces fruits sucrés et légèrement laiteux.
En se baladant à pieds le soir, on passe devant sa maison et ses 2 vaches. Ils nous invitent à prendre l’apéritif (alcool de riz, servi à coups de shooter) avec lui et d’autres hommes. Nos connaissances du vietnamien limitent hélas grandement la communication…. ce qui fait complètement mentir leur réputation moyennement accueillante..
On part aujourd’hui en bus (dimanche) pour Ho Chi Minh, la plus grosse ville du sud pour retrouver notre ami Sylvain en voyage au Vietnam !
Bises!
Une fois avoir passé 2 heures dans ce poste frontière « branlant », on continue sur le Mékong. C’est dimanche (on est complètement hors du temps, on ne sait jamais quel jour on est..)
On y voit quand même notre premier chapeau pointu, une vieille dame qui pêchait dans le fleuve.
C’est à partir de cet endroit que le fleuve se transforme en delta. C’est aussi beaucoup plus animé que dans la partie cambodgienne. On croise des dizaines de péniches pleines jusqu’à la limite de flottaison de sable du Cambodge. On apprend plus tard que l’extraction est interdite au Vietnam, ils vont donc juste à la frontière pour le collecter au fond du fleuve.
Après avoir trouvé un hôtel (on n’avait pas réservé car c’était plutôt dur de se faire comprendre vu leur niveau d’anglais à zéro), on part en vélo taxi. C’est assez serré, mais ça passe. Au début il voulait même qu’on monte tous les 4 avec les gros sacs. Mais 2 par 2, c’était déjà bien !
On part se balader lundi sur l’île d’en face (nous sommes que sur des îles ici). Même si les vietnamiens sont peu croyants, il y a quelques temples et mosquées.
Les maisons sont sur pilotis. Il vaut mieux, le fleuve monte de 4m par rapport à son niveau actuel en saison des pluies. Il y a 10 ans, il était monté de 5m inondant tout le delta.
Vendeuse ambulante poussant sa charrette de légumes
On tombe par hasard sur une fabrique de bâtons d’encens, semi-mécanisée.
Les bâtons sèchent au soleil au bord de la route
On retraverse sur une barque faisant les navettes. L’accostage est délicat sur une petite planche branlante.
C’est bien agréable de traverser doucement sans ronflement de moteur…
On finit la journée par un stand de nourriture de rue du marché. C’est un régal de manger cette cuisine fraîche, pleine de saveurs, et assaisonnée d’herbes, citron et sauce de poissons..
Hugo veut aussi faire vendeur de rue !
Nouveau fruit non identifié ( on dirait un artichaut)
Il y a ici des temples bouddhistes mais plutôt de style chinois. Bouddha a changé d’aspect et est plus enveloppé.
On reste 1h à regarder le soleil se coucher sur le Mékong devant les allers et venues des personnes revenant du marché et le passage des bateaux remplis de marchandises..
La nourriture du Vietnam convient beaucoup plus aux enfants ! Louise adore la sauce soja et veut en mettre sur tous les plats.
Mardi matin, on a pris un tour sur le Mékong aux aurores (7h). On a commencé par le marché flottant qui est plus un marché de gros.
Les bateaux annoncent leur cargaison en accrochant sur des mâts un exemplaire de leur marchandise.
On est monté sur un bateau vendant des pastèques
On a continué par la visite de fermes de poissons. Ce sont des grandes cages dans l’eau où grandissent des milliers de poissons d’élevage. Ci dessous, une ferme en réparation à gauche, et une en activité à droite.
Louise et Hugo donnent à manger aux poissons. Dès que les boules de nourriture effleurent l’eau, ils se ruent dessus. Les poissons sont exportés vers l’Europe, souvent en filets.
Vendeuse pédestre de bananes et Jack fruit
Aprèsla sieste,nous sommes partis sur le mont Sam. C’est la seule colline du coin. On y grimpe par un long escalier de pèlerinage avec des temples tous les 50m. Il y a quand même presque 300 m de dénivelé.
Victoire au sommet
Coucher de soleil au dessus du delta
Petite galère pour avoir de l’argent: Déjà, peu de distributeurs acceptent la visa au Vietnam, mais ne l’indiquent qu’à la fin sans message très clair (juste « invalid card »). Ensuite, le montant maximum par transaction est assez bas (100 ou 150€ max), et pareil, si on demande plus, il indique juste transaction annulée. Nous avons réussi quand même à prendre de quoi survivre pour la prochaine semaine, mais en plusieurs fois et donc avec plus de frais bancaires.
Un vélo bien chargé
J’ai enfin compris comment ils arrivent à mettre des chaussettes avec leur tongs… ce sont des chaussettes spéciales pour tongs!
On part en bus pour Ving Long dans un hôtel paumé au milieu de vergers. Suite au prochain épisode….
Après 2 mois et demi, on craque, on part dans un restaurant français de la capitale du Cambodge, Phnom-Penh. Louise et hugo prenent une tartiflette et mousse au chocolat. Un régal.
On a trouvé un hôtel au calme dans cette capitale, difficile à trouver car c’est bien plus animé que Battambang. On fait une pause pour faire nos visas vietnamiens.
Vendredi, on va visiter le musée construit au temps de l’Indochine par des français. On y trouve beaucoup de statues extraites des temples, notamment d’Angkor, pour une meilleure conservation et éviter le pillage d’oeuvres d’art.
Vendeur ambulant de mangues
La ville est très contrastée. D’un côté des superbes maisons et énormes voitures (qui se garent sur les trottoirs et empêchent les piétons de passer) , et de l’autre, des abris en toile ou tôle avec des enfants qui traînent portant seulement un t-shirt et mendiant.
Samedi, on voulait visiter le grand palais. Mais c’est la pleine lune et donc le jour de bouddha. Il est donc fermé.
Du coup, plein de Cambodgiens viennent lui rendre hommage en faisant des offrandes comme des noix de coco, de l’encens, fleurs. . Il y a tellement de monde que les offrandes restent à peine 5 minutes avant d’être expulsées et jetées..
Vendeuse d’offrandes
Ils lâchent, comme on avait vu à Chiang Mai, des oiseaux après une prière. .
On continue le long du Mékong et on croise un pêcheur. Malgré la couleur gris marron du fleuve, il remonte plein de poissons !
On tombe sur un marché bien typique et sans touristes (il n’est pas marqué dans les guides !)
Canne à sucre
Ambiance garantie, entre les allées étroites, les scooters qui passent quand même, les odeurs et négociations. .. Mais pas trop de vendeurs crieurs.
Hugo se fait même raccommoder son pantalon troué .
On trouve ici quelques tuk-tuks vélos. C’est la première fois qu’on en voit. Au Cambodge, ils les ont remplacés par des remorques tirées par des mobylettes ou motos presque partout..
L’aprèm, on fait une activité enfant. On va au kid city, centre avec une énorme structure avec toboggans pour se dépenser au frais (on n’a même pas pensé à prendre des photos tellement ils étaient à fond )
Et le soir, Louise perd sa première dent. Elle est toute contente!
On quitte le Cambodge par la voie maritime, via le mékong. Comme on avait nos visas, pas de problème. Mais pour une autre famille, ils avaient le visa gratuit avec l’accord entre ambassades avec la France. Le « guide » du bateau a essayé de les embrouiller en leur disant que c’était un visa simple entrée, et que comme ils étaient allés voir les temples au Cambodge, ils ne pouvaient pas continuer. Il a essayé de les escroquer de 120$ pour aller voir les douaniers et arranger leur cas. Ils ne se sont pas laissés faire et ont finalement eu gain de cause en réussissant finalement à discuter directement avec le douanier (qui était sympathique). Ils ont juste donné 20$ pour le douanier pour ne pas attendre 2h de plus. On a gardé leurs enfants pendant ce temps pour leur éviter de voir leurs parents s’engueuler avec cet intermédiaire corrompu.. Du coup, 2h de retard, mais c’est super pour eux. Pour nous remercier de la garde des enfants, ils nous ont gentiment offert le dîner. Merci!
C’est la fin, 2 semaines au Cambodge, c’est court, mais le Vietnam nous attend! C’est un pays qui a encore du mal à sortir de toutes les guerres qu’il a connues, et malheureusement avec peu de perspectives. Mais le détour valait le coup. Les paysages ne sont pas extraordinaires mais ils sont tous très agréables et ouverts aux rencontres. Et les temples d’Angkor sont quand même un must !
On est aujourd’hui à Chau Doc au Vietnam. Et ce n’est pas une légende, on a trouvé les fameux chapeaux pointus !
On a décidé de faire un petit détour pour apprécier une ville typique et les campagnes du Cambodge.
On commence mardi par l’attraction du coin, le train bambou. C’est sur l’ancienne voie ferrée détruite par endroit par les précédentes guerres qu’ils ont fabriqué des trains de fortune pour du transport local. Avant , elles étaient utilisées pour transporter des matériaux et du riz, mais les voitures et mobylettes ont supprimé ce besoin.
Il n’y a que les touristes qui l’utilisent encore. La voie est loin d’être de première jeunesse et le parallélisme des rails laisse à désirer !
C’est une voie unique, pour se croiser il faut démonter le train pour laisser passer l’autre. Ça se fait assez bien.
On continue le mini tour avec la ferme aux crocodiles. Ils les élèvent pour les envoyer en Thaïlande pour leur peau. Il y en a plus de 2000 dans cette ferme et sont nourris avec 1tonne de poissons une fois par semaine.
Louise a le courage de tenir un bébé de 7 mois (ils n’ont toujours pas de dents à cet âge. .). Ils mettent 25ans à avoir leur taille adulte.
Après l’après midi passée au frais dans la chambre (il fait plus de 35° dehors), on mange avec des français en voyage pour 1 an.
Un repair café au Cambodge
Je me fais offrir un verre d’alcool non identifié, offert par simplicité par les habitants. C’est fort !
Le lendemain, on part dans la campagne en vélo avec un guide. Départ tôt pour être rentré pour midi..
On commence par un vieux temple apparemment construit avant ceux d’Angkor.
École
On continue à travers les chemins en terre dans des paysages de rizières asséchées (il n’y a pas de canaux pour cultiver toute l’année). C’est la saison des mariages. On en croise 4 sur les 20km du tour.
Stockage de l’eau dans des grandes jarres pour se laver et boire (en saison des pluies seulement )
On continue de visiter une fabrique de feuille de riz où notre guide nous explique les étapes longues et compliquées de leur fabrication, je serais incapable de les décrire. Sa famille en fabriquait aussi, d’où son expertise.
On passe dans un petit marché
On continue de visiter une distillerie artisanale de vin et alcool de riz. Ils font une double distillation .
On passe devant un espèce de centre de transformation des poissons dans le sel . Ils pourrissent 2mois avant d’en faire des pâtes de poissons pour soupes ou plats..
Et enfin une fabrication de riz gluant dans du bambou facile à transporter pour les travailleurs et voyageurs.
Pour finir la journée, on part en tuk-tuk voir des chauves-souris. On ne s’attendait pas à ça. C’était très impressionnant de voir des millions de chauves-souris sortir de leur grotte allant toute dans la même direction, sans interruption pendant 30 minutes, vers le grand lac pour manger des moustiques (ça c’est bien) et boire.
On part maintenant pour la capitale Phnom-Penh en bus « local »
Pour notre dernier jour de visite des temples, on retourne à Angkor Wat pour monter au dernier niveau..Samedi soir, on part pour le cirque, toujours avec notre chauffeur préféré, Adam. C’est un spectacle mimant les scènes de la vie quotidienne en acrobaties. C’est très bien réussi, et mélange performances et humour avec succès.
On découvre les plats locaux, moins épicés qu’en Thaïlande mais très riches en goût. Voici l’amok poulet, à conseiller..
marche dans un temple hier…
Pour notre dernier jour de visite des temples, dimanche matin, on retourne à Angkor Wat pour monter au dernier niveau..
C’est le temple le plus grandiose. Il est immense et par conséquent très touristique. On arrive à monter sans faire la queue (de plus d’1h) en discutant avec 2 mamies françaises. Les enfants étaient restés avec Adam..
Ils enterrent une ligne électrique haute tension à 40cm de profondeur, à la pioche !
On part pour le dernier temple, Bateay srei, le préféré de notre guide.
Sur la route
Chronologie de construction des temples.
Ce temple est bien plus petit, mais les décors sont très bien conservés. C’est très fin pour l’époque (année 900)
On a retrouvé des plantes qui se protègent quand on les touche.
Noix de cajou. On ne mange que la partie basse…
Sucre de palmier caramélisé
Pour faire des bonbons…
Notre tuk-tuk. Il habite à une quinzaine de km de Siem Reap. Il habite chez ses beaux parents car il a osé se marier avec une femme non choisie par les siens. Il fait partie de la génération charnière où les enfants écoutent un peu moins les parents…
De ce fait, ils habitent à 17 sous le même toit. Les maisons sont montées sur pilotis, avec une cuisine ouverte en bas, terre battue, et un plateau où tout le monde dort en haut. L’hôtel le paye 12$ par jour pour des journées de 4h à 22h… Et il doit avoir sa moto, mettre l’essence, donner de l’eau. De plus , il est presque le seul salaire des 17 personnes. Ce n’est pas facile. C’est assez dur pour nous de faire face à cette pauvreté. 1$ est une grosse somme pour lui déjà. Il essaye d’avoir une intimité en construisant, dès qu’il peut s’offrir les matériaux, une petite maison. Mais il n’a pas grand espoir du futur…
Malgré ça, il reste optimiste, et se donne à fond. J’essaye de l’aider en lui faisant de la pub et en ajoutant des commentaires sur trip advisor.. il le mérite !
On met tout sur un scooter
Litchis frais, poilus
Le monstre de la piscine de l’hôtel
Lundi, on profite tranquillement de l’hôtel le matin pour partir à Battambang en début d’après midi. On met presque 4h pour les 175km, théoriquement sur autoroute, mais cette dernière bien défoncée. Ça secoue!
Apres une nuit dans un hôtel low cost en face de l’aéroport, on se lève à 4h pour aller prendre l’avion. L’aéroport de pucket est tout neuf et on quitte la Thaïlande avec le lever de soleil.
On achete les visas et passe la douane sans problème.
Nous voici arrivés au Cambodge. On a réservé un petit hôtel. Ils viennent nous chercher. Premier choc, ils conduisent à droite ! Ça fait tout drôle après 2 mois en Thaïlande où ils conduisaient à gauche..
On a une chambre avec vue sur piscine, art deco, fruits frais, un vrai lit pour tout le monde, un petit dej top, massage offert, et chauffeur tuk-tuk attitré inclus. C’est en fait un hôtel ultra luxe! (Pavillon d’Orient Boutique Hotel )
Après une grosse sieste, on va visiter le centre de la ville très touristique. Les rues ressemblent à ce qu’on a pu voir en Thaïlande, même si l’alphabet change (mais reste incompréhensible ) . On voit régulièrement des inscriptions en français.. Même si la monnaie est le riel , la majorité des achats se fait en dollars américains. Les prix dans cette zone touristique sont similaires à la Thaïlande.
On achète un pass 3 jours pour visiter les temples . Les cambodgiens sont très accessibles et accueillants, sous réserve qu’on leur donne notre plus beau sourire.
Lever 8h pour le circuit court, qu’on prend dans le sens inverse sous le conseil de notre chauffeur Adam.
Le site fait 400km2. C’est immense. Les temples sont tous décorés et sculptés avec chacun leur spécificité. Quand c’est possible, Adam nous dépose d’un côté et nous reprend de l’autre.
J’ai fait plus de 250 photos en 2 jours. En voici quelques unes de ces endroits magiques..
Deux indigènes
Le fameux temple de Tom raider..
Ça grimpe
Un aperçu des décorations qui ont 1000 ans !
Jour 2, on a plus de soleil…
Ça grimpe toujours
Musique autour des temples par les mutilés des bombes anti-personnelles qui sont encore très présentes dans le pays..
Demain, on continue avec le temple principal, angkor Wat et un autre à une trentaine de km.
On hésite à faire un détour à Battambang lundi et mardi pour voir une autre facette du Cambodge. . A voir
Je commence par les fruits, qui poussent bizarrement mieux à la chaleur de la Thaïlande que sous nos latitudes. On en mangeait presque tous les jours. Les fruits murs à point, locaux, achetés au coin de la rue ou dans les restaurants. Cela va des connus comme les mangues, ananas et pastèquesqui restent nos préférés, mais avec différentes variétés que l’on n’a pas en Europe.
La mangue peut être jaune ou verte, l’ananas énorme ou petit… Du coup, on a appris à les repérer et trouver les plus sucrés. On ne se lasse pas d’un mango shake (mangue et glaçons mixés) ou d’un ananas entier tout préparé pour 40 baths. Ceux moins connus comme les litchis, fruits du dragon, fruits de la passion, variétés de pamplemousse sont aussi au programme, mais un peu moins sucrés.
Les temples sont omniprésents en Thaïlande, surtout dans le nord. On a aimé voir toutes les richesses de ces monuments . Ils se ruinent en offrandes ou dons pour les moines. Du coup, ils sont très bien entretenus.
On a pu voir bouddha dans toutes les positions, en plaquage or, or massif, émeraude, pierre de taille. Il faut faire du bruit dans les temples pour élever son karma grâce au gong ou baguettes dans des tubes de bambou.
Les tuk-tuks font religion ici. Toutes les villes ont leurs tuk-tuks, et chaque ville a son type de tuk-tuk. Ça va de la moto à 3 roues, au pick-up aménagé, avec sièges à l’avant ou à l’arrière, et dans tous les cas au grand air. C’est un vrai plaisir de les prendre.
Ils vont en général à une allure modérée avec leur moteur de moto et on a bien le temps de voir le paysage et de respirer (pas trop un avantage à Bangkok). Il faut bien sûr négocier, avec le sourire (sinon, on n’obtient rien) avant et on arrive toujours à avoir entre 50% et 75% du prix original. On a payé de 20 baths à 300 en fonction des villes et de la distance. C’est très cher sur les îles. Les meilleurs prix sont à Bangkok. C’est aussi à Bangkok qu’on a pu trouver les taxis avec compteurs (meter). Ils ont disparu du paysage ailleurs au profit des tuk-tuks et transports collectifs.
Se déplacer entre les villes est également facile et globalement bon marché. On a aimé prendre les transports locaux, bus sans portes ou trains tout ouverts, rustiques et à horaires variables, mais très réguliers. On n’a jamais eu à regarder les horaires et on a toujours attendu moins d’une heure.
Des mini agences de voyages organisent aussi des vans entre les sites touristiques, avec service arrivée et départ de l’hôtel. C’est forcément un peu plus cher, mais 2 à 3 fois plus rapide et évite les frais supplémentaires de tuk-tuk.
Pour finir, on a pris 3 fois des scooters. A Chiang mai où la ville est bondée mais la conduite très douce, lente et fluide. Ça donne une vrai sensation de liberté et permet d’aller partout. Une deuxième fois à Koh Lanta ou le vélo est impossible car les pentes sont raides sur les routes. Et enfin à Phuket à 3 par scooter . Dans tous les cas, on dépassait rarement les 30 km/h.
La monnaie est le bath. 1€ vaut 37 baths. On n’avait que nos cartes bleues pour avoir ces précieux billets. Il y a des distributeurs tous les 20m (sauf sur les petites iles où nous nous sommes faits avoir). II faut retirer le maximum à chaque fois, car on a une taxe de 200 bath avec nos cartes européennes. Ils n’aiment pas trop les coupures de 1000, environ 25€ mais on peut les casser facilement dans les boutiques comme le 7eleven en achetant une bouteille d’eau à 13 baths..
Il ne faut pas se le cacher, on est aussi venu pour voir les paysages et les belles plages. Paysages de rizières, premier producteur mondial, dans le nord et belles plages de sable fin dans une eau cristalline pour le sud. Malgré l’afflux des touristes, les centaines de kms de côtes permettent à tout le monde de trouver sa place. Le snorkeling et la plongée sont un régal ici.
Et pour finir, la nourriture bien sûr. Elle tourne beaucoup autour du riz et pâtes (de riz..). La nourriture fraîche de rue est un régal, faite devant toi et épicée selon les envies. Les brochettes de viande (pas toujours identifiée ) du marché ou les renommées pâtes Thaï.
On adorait se balader dans les marchés plein de couleurs et de surprises
Les restaurants proposent aussi beaucoup de fruits de mer et poissons bien assaisonnés. Les enfants n’ont pas énormément accrochés mais on a toujours pu leur trouver quelque chose. Les cuisines sont rudimentaires mais propres (ou au moins le plan de travail..). Tous les glaçons sont achetés et on faisait de moins en moins attention. Sur les 2 mois en Thaïlande, Hugo a été malade une fois a Sukhothai et moi à ko ngai. Mais on est pas sur que ça soit du à la cuisine, c’est peut être aussi un coup de chaud/fatigue..
On a eu affaire aussi à un médecin la première semaine dans une clinique privée ultra propre à koh samet pour une bronchite aiguë. Rien à signaler, très pro et Louise a eu des antibiotiques qui l’ont remise sur pied en 24h..
Hugo et Louise ont énormément changé et se sont ouverts aux autres, oubliant leur timidité; Ils savent maintenant tisser des liens rapidement grâce à leurs sourires et câlins. Louise apprend à compter en anglais, Hugo a fait craquer tous les Thaïs avec son kan kun kráp (merci) avec le petit geste des mains jointes devant la bouche…
On a fait beaucoup de rencontres, majoritairement des voyageurs avec qui on a échangé notre passion pour le pays et les bons moments. Merci à eux!
Bref, c’est vraiment facile de voyager en Thaïlande. Il y en a vraiment pour tout le monde.. et ça vaut le coup!
Pour nous, le voyage continue, on en a juste fait la moitié!
Le dernier jour à koh Lanta est très très tranquille. On profite de la plage jusqu’à 10h, avec châteaux, tunnels dans le sable, snorkeling… avant que le soleil ne soit trop chaud. Ensuite, direction la piscine avec massage pour moi… repos pour la sieste avant de retourner dans la piscine et coucher de soleil avec mojitos et piñia collada. Et enfin, notre resto préféré avec d’autres français pour échanger nos astuces…
Départ vers la dernière île, Phuket. Transfert en tuk-tuk puis ferry, avec une correspondance en pleine mer près de koh phi-phi et l’équipage qui lance au dessus de la mer les bagages, attrapés parfois au dernier moment !
On rejoint ma tante Martine et Louis qui habitent 3 mois par an à Phuket, dans un hôtel très familial sur les hauteurs de la plage de Patong. Ils nous ont réservé la chambre d’amis de l’hôtel. Dès l’arrivée, on sent que l’endroit est très touristique. Les trottoirs sont bondés de touristes et leurs boutiques de grandes enseignes connues en Europe. On pourrait presque confondre la ville avec la côte d’azur (en plus laxiste) incluant une circulation très dense. Pas de soucis, ici si on a envie d’un Mac Do ou café Starbuck et bars branchés.
Malgré ça, Martine et Louis ont leurs bonnes adresses Thaïs. Nous ne sommes pas encore partis de la Thaïlande, mais nous pressentons que la cuisine Thaï va nous manquer.
Mardi, on part en scooter vers la plage de Kata Yai. On a tous les services balnéaires possibles. Ça va du jetski, du ski nautique (avec des chinois pas à l’aise..), au parachute ascensionnel derrière un bateau et zone de baignade surveillée. Mais grâce aux relations de nos hôtes, on a la meilleure place de la plage, une des seules qui soit à l’ombre. La mer est bien claire et doit dépasser les 30° facilement.
Le soir, on part vers le centre de Patong pour dîner en direction d’un restaurant typique et renommé. C’est la semaine du nouvel an chinois, et le restaurant en est envahi. Ils raffolent de langoustes et se photographient en selfie avec. Une langouste de 1,5kg coûte quand même plus de 7000 bath (200€), presque le salaire moyen de la Thaïlande qui est à 9000baths.
On traverse le centre commercial ultra moderne de la ville pour rentrer.
Le parking le plus imposant est bien sûr celui des motos et scooters. .
Le lendemain, mercredi, on va vers la plage de Ya Nui, à 20 km environ.
La plage est très belle (sûrement la plus belle de l’île de Pucket). Les coraux sont magnifiques et colorés de teintes verte, violet, bleu azur… ils sont bien préservés et forment des forêts aquatiques.
Le gardien de la plage veille…
C’est assez surprenant de croiser ces panneaux, surtout qu’ils ne sont pas factices !
On est maintenant à la fin de notre séjour en Thaïlande. Une page du voyage se tourne. On vient d’arriver au Cambodge, aux temples d’Angkor. J’essayerai de faire un petit bilan de ce super pays dès que j’en aurai le temps.
On part pour Koh Lanta, à l’aventure de cette île déserte (ah non ? C’est pas comme à la télé ? ). L’hôtel a organisé le transfert et on attend le ferry. On monte dans un long boat un peu branlant pour y aller, car il ne peut pas accoster sur une plage. Mais le ferry qui arrivait n’était pas le nôtre, apparemment, il ne viendra pas aujourd’hui, et aucun Thaï n’avait l’air de s’en inquiéter. Le capitaine du long boat a simplement tracé sa route vers Koh lanta… Au moins, on y allait, mais 1h30 à 3m d’un moteur de camion, ça casse légèrement les oreilles.
On arrive dans la vieille ville de pêcheurs de l’île. On trouve une chambre dans une maison de pêcheur, sur pilotis. On va dormir au dessus de la mer!
L’île est très musulmane. La majorité des femmes est voilée et il n’y a qu’un seul temple sur tout l’île qui fait quand même 30km de long. Autre changement, presque tous les commerces, hôtels sont tenus par les femmes. Les hommes glandent derrière, quand on les aperçoit.
Temple chinois
Ça fait du bien se balader dans une ville vivante et les enfants sont ravis de retrouver un parc avec balançoires et toboggans.
Les constructions en cours semblent presque à l’abandon vu l’état des échafaudages. Tous les coffrages sont faits avec du bois de récup, même pour des bâtiments à 2 ou 3 étages. Du coup, rien n’est droit…
Le lendemain, après le marché, on part vers la plage de Klong Nin, vers le milieu ouest de l’île. C’est une grande plage, eau claire et les constructions ne jurent pas. On essuie les dernières grosses averses de la perturbation qu’on avait depuis 3 semaines.
Le boucher
Gingembre frais
Lundi, on prend 2 scooters qui ont déjà du vécu. Ils démarrent quand même bien, les freins fonctionnent et on nous prête gracieusement des casques destinés plus à faire du vélo que de la moto. Mais déjà, il y en a, ce qui n’a pas trop l’air d’être le cas chez les autres loueurs. et on n’a pas prévu d’aller plus vite qu’en vélo ! Mais cette liberté de mouvement nous fait du bien, sans être dépendants des tuk-tuks qui demandent bien cher pour quelques kms ici..
Même si on pensait qu’il vendait du rhum au départ, c’est en fait une station service
On part vers le parc national tout au sud de l’île. En arrivant, alors que Marion et Hugo étaient encore en train de se garer, un singe arrache la poche qui contenait un paquet de chips du pique nique. Nos chips ! Quel voleur. Le gardien du parc lui lance une pierre au lance-pierres, mais trop tard. Le paquet est déjà éventré.
La plage est belle avec son phare et ses singes. Le pique nique n’a pas été non plus une mince affaire. Dès que les singes ont remarqué la nourriture, ils se sont rapprochés, guettant la faille dans notre vigilance. Mais sans être agressifs, ils essayent de récupérer tout ce qui ressemble à de la nourriture. On a du manger en alternance, ceux qui mangent, et ceux qui balancent du sable pour les éloigner.
On finit l’aprèm dans un bar sur la plage d’Ao Kantiang, devant les aller- venues des pêcheurs.
A notre retour à l’hôtel, on apprend avec tristesse le décès du grand père de Marion. Nous pensons bien fort à lui et à sa très belle vie du haut de ses 99 ans. La distance avec la famille est un peu dure pendant les jours suivants.
Mardi, on part vers une autre plage qu’on avait remarquée la veille: Ao Nui Bay beach. On est moins de 20 personnes sur cette belle crique. Hugo s’éclate à jouer aux voitures avec des cailloux ronds. Une guinguette en matériaux de récup nous régale de pâtes Thaïs (on en a presque pas encore marre).
Mercredi, on part en expédition vers les cascades. Après avoir évité le parking payant, où beaucoup de scooters étaient déjà, avant celui gratuit du bout de la route, nous nous enfonçons dans la jungle.
Les arbres sont immenses, il faut chaud et humide sur le sentier qui alterne entre passages dans la rivière et gadoue glissante. On passe aussi devant une belle grotte avec des arbres dessus impressionnant.
Les chutes, sûrement un peu moins impressionnantes que celles du Niagara, font penser aux douches relaxantes des pubs de shampoings..
Hugo ne voulait plus décoller de sa rivière !
Jeudi, on va à Nui beach, crique proche de notre hôtel (que l’on venait de changer car notre chambre était réservée ensuite..). Belle plage où on a pu trouver une belle ombre maintenant que l’on a de vraies éclaircies. On a pu faire un peu de snorkeling. C’est moins riche qu’à ko ngai, mais il y a quand même quelques coraux et poissons. On retrouve la sensation de picotement que l’on a parfois en se baignant. Ce n’est pas très agréable. On pense que c’est du plancton qui s’accroche à la peau. Quand on rentre dans une zone où il y en a, on déguerpit vite fait !
On mange au restaurant du fond de la photo… belle vue sur la mer
Le soir, beau coucher de soleil..
Hier, nous sommes partis vers le nord, voir les plages plus touristiques.. et effectivement, elles le sont (du coup, pas de photos..). .
On repart vers la plage préférée d’Hugo, celle où il y a des cailloux, Nui Bay beach
La reine des sables..
Cuisine active d’un gros restaurant … Mais avec chaussures à déposer à l’entrée comme c’est la coutume ici..
Aujourd’hui, je pars plonger dans les îles de koh haa. J’ai fait 3 superbes plongées avec hippocampes, poissons scorpions, lyon, Nemo… Je suis entré dans une cave cathédrale, descendu dans une cheminée entre 4 et 18m de profondeur… génial !
Les enfants réclamaient un massage. Ce coup ci hugo y a eu le droit, mais il n’y avait même plus de masseuses pour moi…
Les couchers de soleils sont de plus en plus beaux…
Demain, dernière journée complète à LohLanta. On part lundi pour Pucket retrouver ma tante Martine qui passe quelques mois dans sa deuxième maison…
A bientôt
Nous arrivons sur cette île, à juste une heure de bateau de pak meng, mardi matin, et pour la première fois, sans réservation. On avait vu que presque tous les logements avaient des chambres de libres. On choisit donc le ressort fantasy qui est bien situé sur la plage principale. La météo s’annonce encore changeante, la piscine permet de profiter de l’eau si la mer est trop agitée. Petit hic, on n’a presque plus de liquide, et cette île qui n’a ni port, ni route n’a aucun distributeur. On doit se contenter du coup des services luxueux qui acceptent le paiement en cb..
Pour le premier soir, c’est buffet à volonté avec crevettes et calamars grillés à la grande joie des parents, et frites à la grande joie des enfants.
Le lendemain, quelque chose n’est pas bien passée pour moi et on reste tranquille à profiter de l’hôtel plage et piscine entre les quelques averses. La plage est belle avec sable blanc, peu de constructions et cocotiers.
Jeudi, on part affronter la jungle pour aller sur la plage (paradise beach) d’à côté réputée pour les nombreux poissons et coraux.
Les seuls animaux terrifiants qu’on a du affronter sont les moustiques ! Si on s’arrête plus de 30 secondes, on a un nuage autour de soi près à nous sucer le sang.
La plage est effectivement très belle, et encore bien sauvage. Il y a juste un ressort (qui semble neuf) , en retrait il ne la dénature pas.
On passe quelques heures avec Marion à observer les poissons et jouer au sable avec les enfants.
Vendredi, le temps se gatte avec plus de vents et presque aucune apparition du soleil. Temps parfait pour débusquer les crabes et Bernard l’ermites..
Louise fait son premier massage (suite à sa demande. .). Après la surprise du début, elle a bien appréciée.. A refaire !
On devait continuer sur les îles de koh mook et ko kradan (qui est encore plus sauvage, que j’avais vue quand j’étais aller plonger..) mais le temps changeant nous en dissuade un peu. Même si le temps est globalement chaud et beau, les averses empêchent de partir trop loin d’un abri et quand il n’y a presque que de la plage à faire, c’est gênant. On décide donc d’aller à Koh Lanta, île plus grande (et avec distributeurs) pour retrouver quelques marchés, vrai thaïlandais et vie locale.
Toucan, animal au grand bec qui sert également de réveil
Nous arrivons sur la plage de pek meng, samedi après midi.
Tous les thaïlandais sont de sortie plage aujourd’hui, et on est presque les seuls européens. C’est une grande plage où ils aiment venir le week-end.
Notre hôtel n’a que 2 chambres. On a du coup plus de contact avec ceux qui s’en occupent. Je récupère un vélo à moitié crevé, avec une selle à la taille des Thaïs, qui est beaucoup trop basse! Mais ça donne l’impression d’être libre!
Je passe voir un centre de plongée dans un énorme hôtel pour essayer de finir mon niveau 1. Même si j’ai validé les exams et exercices de piscine, il me reste toujours 4 plongées à faire. Le formateur appelle son boss et est dégoûté du prix qu’il propose (presque le prix de la formation complète). Il me propose de changer vers PADI plutôt que SSI (organismes qui certifient les plongées) en faisant passer la certification sur la boite de son copain. Du coup, je m’en sors pas trop mal, 10000B pour finir, (même si ça reste plus cher qu’à ko Tao. ..). Je me lève donc dimanche à l’aurore, profite du petit dej gargantuesque de l’hôtel et part en plongée sur l’île inhabitée de ko Waen.
Première vraie plongée en océan. La visibilité est d’environ 7m, mais permet de voir plein de superbes poissons, poissons clowns (j’ai vu Nemo ! ), des énormes coquillages bleus ( Tridacna gigas). On a l’impression d’être en apesanteur sous l’eau.. La plongée dure environ 50min avec 18m max de fond.. On attend 1h afin de se débarrasser de suffisamment d’azote dissous dans le sang pour faire la deuxième plongée. On part donc visiter une grotte, à 12m de profondeur. Peu de coraux, mais nager sur le dos est impressionnant en observant la voûte qui nous surplombe. 52min de plus sous l’eau. J’apprends à mieux maîtriser ma respiration.
Le lendemain, pour les 2 autres plongées, il me réserve une surprise. On part pour koh Rok. Ce sont 2 îles proches, dans une eau cristalline avec énormément de coraux et poissons. L’endroit est plus éloigné et il faut presque 3h de bateau pour y aller. Sur place, on a sous l’eau une visibilité impressionnante, plus de 18m. L’endroit est paradisiaque, une eau à 29°, et on est seul à plonger à cet endroit. Les coraux sont énormes et variés, des centaines de poissons multicolores déambulent devant nous. Je descends jusqu’à 21m , tout en voyant encore la surface. Pour la deuxième plongée, on se laisse dériver par le courant, sans bouger, en observant la vie calme et tranquille des profondeurs. Je fais les derniers exercices de remontée d’urgence et j’ai donc mon niveau 1! Je peux plonger jusqu’à 18m.. avis aux amateurs, on peut prévoir des sorties. Super journée, temps et conditions idéales pour plonger comme dans un aquarium géant.
Marion et les enfants profitaient de la plage et se sont fait trimbaler par un couple de retraités français qui connaissent bien la région : observation de gibons, temple chinois, marché et grande surface…
Sieste d’un enfant pendant que les parents travaillent
Au retour des plongées, on profitait de la marée basse pour faire des travaux d’ingénierie fluviale avec Hugo. Quelques canaux bien dessinés et c’est un véritable fleuve qu’on dirige en piscines et virages…
La région a bien souffert du tsunami en 2004. On trouve tous les 30m des panneaux vieillissant comme celui ci
Notre navette pour aller au port..
On est maintenant sur l’île de koh Ngai (appelée aussi koh Yai). Mais c’est la prochaine news
On retrouve le beau temps après une semaine humide, même si on a vu que l’intérieur des terres avait aussi été bien touché par les inondations.
On a trouvé un hôtel (Arawan) calme en bord de mer et une belle piscine.
. L’hôtel étant loin du centre, les navettes nous amènent à la ville la plus proche, Ao Nuan. La mer est encore bien agitée. Il y a des vagues d’au moins 50cm de haut (au lieu des 10 cm classiques). On observe le coucher de soleil devant le balai de longs boats charriant les touristes de retour de balade. On arrive dans la partie musulmane du pays. Plus de femmes sont voilées et on voit plus de mosquées que de temples.. Mais rassurez vous, on en voit encore beaucoup..
Levé de lune
Mercredi 11, on retourne à cette plage, déjà beaucoup plus calme. Les salons de massage alentours offrent paillasses et fruits frais pour qu’on puisse penser à eux si l’envie d’un massage se faisait sentir. Les plages sont bien ombragées et Louise organise un grand marché de coquillages.
Après la sieste d’Hugo, on trouve un bar d’artistes où ils peuvent essayer la peinture. On se fait tirer le portrait par le propriétaire. On est loin du centre touristique, et ça fait du bien de se sentir accueillir, plutôt que comme touriste à arnaquer..
Jeudi on se lève tôt, Marion a dégoté une croisière sur voilier (du moins à l’origine). Le soleil est au rendez-vous et le tour sort vraiment de l’ordinaire. Le tour classique est de prendre un long boat (barque typique avec moteur de camion ) ou un speed boat (gros hors-bord, avec les gens serrés comme des sardines). On est bien tranquille sur notre énorme bateau.
Les formations calcites sont vraiment impressionnantes et c’est des falaises de centaines de mètres pleines de couleurs différentes qui tombent à pic dans l’eau.
Le premier arrêt se fait sur l’île du bambou pour un moment plage de sable blanc, eau turquoise et coraux. On voit quelques poissons.
Notre Bateau est le vert à gauche de la photo, et la navette, celui en avant plan
On part ensuite vers la mythique île de koh phi-phi Leh, après un buffet Thaï (épicé pour européens).
La plage de Maya baie est magnifique, si on fait abstraction des centaines de touristes (à majorité chinoises). Le snorkeling autour du bateau est magique. On a pu voir des centaines de poissons de couleurs variées, léopards, oursins, coquillages de 50cm de long à lèvres bleues… (je ne suis pas expert, je n’ai pas les noms .)
Dernier arrêt vers l’île du poulet (essayez de deviner pourquoi), pour coucher de soleil avec cocktail et amuse bouches.
Louise était la star de tous les Thaïs du bateau! On ne compte plus le nombre de fois où les enfants se font photographier .
Super tour.. les enfants ont adoré nager (gilets et brassards ) avec les poissons jusqu’à ce qu’ils les touchent.
Vendredi, kayak le matin à partir de l’hôtel vers la plage de railay . On se retrouve enfin au calme (mais quand même bercés par les moteurs des long boats).
On part maintenant vers les plages et îles de Trang. C’est plus dur de faire les news, on commence à connaître les habitudes des thaïlandais et on trouve un peu moins de trucs à vous raconter. Mais on en profite toujours autant. Les enfants changent, sont de plus en plus autonomes. Les poissons grillés et calamars sont toujours aussi bons, de même que les jus de mangues, ananas, cocos…
Vendredi, rebelotte. Il pleut. Certaines vitrines ont cédé sous la pression de l’eau. Des torrents de 1m de profondeur se sont créés .. Le vrai déluge.
Nous sommes chaleureusement accueillis samedi par Julie et Simon, la famille réunionnaise rencontrée à Chiang Mai, dans leur location, une belle maison sur les hauteurs de Maee pier. On regarde tomber ensemble la pluie et on fait des parties endiablées de coinche, bardu et 3 à 13. Simon nous concocte d’excellents cocktails.
Louise et Hugo jouent eux avec 2 copines, Lisa (5ans) et Gabrielle (2,5ans). Ça donnait dans la maison et ça nous laissait de beaux moments tranquilles !
Dimanche matin, c’était activité cours de cuisine pour Julie et Marion. Voici les recettes réalisées. Toutes les proportions sont pour 2 ou 3 personnes.
Curry rouge avec des crevettes :
Pour faire la pâte de curry, on mélange dans un mortier :
un Chili rouge,
une gousse d’ail,
une tranche de galangal ( à peu près l’équivalent du gingembre),
une moitié de citronnelle fraîche,
une demi feuille fraîche de kaffir,
un petit bout de racine de coriandre,
5 graines de poivre,
une demi cuillère de graines de coriandre,
un quart de cuillère de sel,
une cuillère de pâte de crevettes,
une demi cuillère de turmeric frais ( ou curcuma),
1/2 bouillon de poulet ou aromates en poudre.
Une fois la pâte de curry faite, on la fait frire dans deux cuillères à soupe d’huile pendant 3 minutes. On réduit le feu et on ajoute les 6 crevettes déjà décortiquées, une grosse cuillère de lait de coco, on laisse cuire 3 minutes. On ajoute ensuite un mélange de légumes coupés en carré : 20 grammes d’aubergines, un bébé maïs, un haricot frais, un petit bout de carotte. On termine le lait de coco 230 ml. On fait bouillir. On ajoute une cuillère de sucre et une cuillère de sauce de poisson. 5 minutes après, c’est prêt on enlève du feu on ajoute deux feuilles de kaffir. A manger avec du riz blanc.
2eme recettes : le fameux Pad Thaï au poulet
Pour faire la sauce : on coupe 3 petits Chilis rouges sans les graines, un oignon rouge, 20g de jus de tamarin, 1 cuillère de sel, 2 grandes cuillères de lait de coco, 2 cuillères de sucre de palme, bouillon de poulet. On met tout dans un mixeur puis on fait bouillir, quand ça devient un peu collant on arrête. La sauce est prête.
Sortez le wok, dans 2 cuillères d’huile, on fait revenir une gousse d’ail, les morceaux de poulets émincés, un œuf. On met de côté. On met la sauce préparée avec les pâtes de riz (un peu comme des longs spaghettis blancs) 3 minutes après c’est cuit. On ajoute 20 grammes de pousses de soja et un oignon Thaï. On mélange l’ensemble et on saupoudre de noix de cajou.
3eme recette : beignets de légumes ( ou selon le cours de cuisine no name)
On émince une carotte, un quart de chou blanc, une gousse d’ail, 2 haricots, un quart d’oignon, 1 petite cuillère de curry rouge, On y mélange 5 cuillères de farine, un peu d’eau. On peut varier avec d’autres légumes à disposition.
On fait frire 3 minutes de chaque côté une grosse cuillère de préparation.
Ya plus qu’à déguster avec un sauce aigre douce ou pimentée.
On s’est régalé avec Julie et Simon. Promis, on essaie de faire un repas Thaï de retour à Fleurieux. J’ai juste un doute pour dénicher l’ensemble des ingrédients.
L’humidité ambiante approche les 90%. Tout est humide et collant…
Lundi, on a enfin une accalmie suffisante pour tenter une sortie. On part à pied pour Sae beach. Ça fait du bien de sortir et marcher un peu. Il reste beaucoup de marques de la tempête. Des bars sont écroulés sur la plage, des rivières sont encore présentes dans certaines rues, et les torrents creusés ont montré tous les déchets enfouis sauvagement. La mer est encore bien remuée et les torrents noirs qui s’y déversent encore nous dissuadent de nous baigner.
Mais on profite quand même bien de la journée châteaux de sable avec seulement une averse de 15min ! On teste le tuk-tuk Bateau pour nous ramener à notre plage.
Évidemment, mon niveau de plongée a été annulé. On verra plus tard !
Après une semaine à koh Tao très humide, nous voilà repartis pour krabi. Espérons que le soleil nous rejoigne !
A la sortie de l’avion, on a bien senti qu’on a fait 1000km vers le sud. On passe de 20° à 30, et une grosse humidité dans l’air. L’hôtel de transit à Koh samui est simple avec un beau jardin, mais un peu trop près de la route.
Le lendemain (lundi 2), on part en direction du port. Peu de tuk-tuks ce matin. On attend 20min pour les 2km à faire (et le prix est finalement bien cher pour ça. .).. une fois au port, le bateau est complet (et le suivant annulé). Impossible d’aller à Koh Tao. Gros coup pour notre moral.. Pour arranger le tout, un énorme orage déverse des seaux d’eau . L’hôtel réservé pour le soir est bien sûr à koh Tao. On arrive quand même à avoir un billet avec une autre compagnie pour l’île intermédiaire, un des derniers disponibles.. une fois sur le bateau (et ses 200personnes), qui allaient ensuite sur l’île voulue, on parvient à avoir les sésames pour continuer. OUF!
La deuxième partie du trajet a quand même été bien mouvementée avec des vagues de 3 à 4m de haut. Le bateau étant un espèce de catamaran, ça tangue. Ça tangue beaucoup trop, Marion puis Hugo et enfin Louise sont malades. Heureusement, la traversée ne dure que 1h20, mais les minutes sont quand même longues…
L’arrivée à l’hôtel est un gros soulagement. On a une bonne surprise en le découvrant. Il surplombe la baie de Chalok, au sud de l’île avec une vue magnifique. Finalement, il faut une bonne galère pour mieux apprécier les choses. Nous sommes tous ravis! La plage est sympa, et l’eau agréable.
Mardi, on profite de la piscine entre les averses et orages. Hugo, en l’aidant à partir, arrive à se débrouiller avec ses brassards. Il est tout content de pouvoir se déplacer dans l’eau! Du coup, on joue au loup avec Louise.
Mercredi, le temps se gâte encore plus. Je commence ma formation de plongée (niveau 1, SSI, sur 3 jours). Vu les conditions, on fait les exercices en piscine. Marion joue avec les enfants en profitant des accalmies.
Jeudi, le temps s’aggrave encore. Il pleut sans discontinuité. C’est des vrais rideaux de pluie qui tombent. Les rues sont inondées jusqu’à 40cm d’eau par endroits. On est en pleine mousson qui s’est apparemment décalée cette année en janvier.
Photo Non contractuelle pour la journée du jeudi..
Je passe quand même (avec succès) l’examen théorique de la formation, mais les plongées sont décalées de 24h.
On prépare la suite du voyage pour aller encore plus au le sud (initialement, on voulait aller dans le parc national de Khao Sok) en espérant que le temps se mettra au beau. On est bien installé ce qui nous permet de s’occuper sans trop subir les pluies.
Pour nos dernières heures à Chiang Mai, on part visiter le plus ancien et le plus connu marché de la ville: le Talat Warorot. C’est encore un marché très typique et très diversifié.
On trouve aussi bien des bâtons d’encens, des sacs, chaussures, fruits secs, fringues, poissons, et bien sûr fruits frais et des dizaines de stands de bouffe. Il y a aussi des espèces de mini moineaux en cages qui intriguent bien les enfants. On a eu l’explication à midi, lors du pique nique. Les thaïlandais les achètent pour les relâcher avec une prière. C’est un rite bouddhiste. On a pu donc assister à la libération d’une dizaine d’oiseaux et quelques poissons par deux jeunes étudiantes après une courte prière avec les mains jointes sur sur le front.
On découvre aussi cacahuètes fraîches et bambou fourré de riz sucré, bien bon mais très bourratif.
Atelier grosse sieste l’aprèm pour préparer le nouvel an.
On décolle plein d’espoir pour le Tha Phae Gate (porte principale de la ville) à la tombée de la nuit (vers 18h). Et là, la place est presque vide. Quelques Thaïs nous informent que la fête est annulée suite à la mort du roi, et qu’il n’y aurait pas de lancer de lanternes.
Avec deux autres familles réunionnaises, on déambule sur un marché le cœur lourd profitant des rares animations..
et là, miracle. On voit vers 21h des lanternes, au loin dans le ciel. La troupe saute dans un mélange de bus/taxi en montrant la direction des lumières..
On arrive finalement sur la même place qu’au départ bondée de Thaïs et touristes qui font partir les lanternes.
L’ambiance est à l’émerveillement. On lance une quinzaine de lanternes sous les cris enthousiastes des enfants. Les enfants étaient les stars avec leur têtes d’européens. Tous les thaïlandais les prenaient en photos.
Décoration. .
Retour en tuk-tuk, fatigués mais contents!
On quitte chiang mai sous notre premier jour de pluie.
Je finis la news dans l’avion qui nous amène aujourd’hui à Ko Samui, puis direction demain vers Ko Tao. Après le nord, cap au sud! Ça fait maintenant 1 mois qu’on est parti.
Bonne année à tous (encore), Sà-wàt-di pi may kráp!
Voici le super bus pour notre dernière étape dans le nord. Encore une fois, on a bien fait de prévoir écharpes et polaires pour ne pas tomber malade avec la clim. Les touk-touks sont rouges ici . On arrive donc chez des français, Tonio et Val qui ont monté un restaurant / chambres d’hôtes.
Ils sont en Thaïlande depuis presque 20ans sans qu’ils ne soient vraiment intégrés à la population. Mais ils confirment ce qu’on avait vu. On peut faire confiance aux Thaïs, comme laisser des vélos non attachés, ou casques, sans que personne n’y touche. Un autre exemple, entre deux marchés, la marchandise reste sur les tables, sous des draps, et sans surveillance. Pas de vols. Par contre, ils ne voudront jamais perdre la face. Si tu demandes ton chemin, ils te donneront toujours une direction à prendre même s’ils n’en ont aucune idée. Et ils rajoutent toujours quelques dizaines de baths quand ils t’annoncent un prix. Les étrangers sont aussi appelés « ATM walkers », soit distributeurs de billets mobiles !
Sur le conseil de nos hôtes, on loue des scooters 125 (200baths/jour) pour visiter les alentours. On part dans le parc national à l’ouest de la ville. C’est une grande première pour Marion. Pour la première fois, le début est un peu dur. Il faut commencer par traverser la ville. Mais heureusement, la conduite ici est très lente et fluide (toujours à gauche bien sur). Aucun klaxon ou énervement, même si quelqu’un décide de bloquer la rue 5 minutes.
Du coup, on s’en sort très bien. Les enfants sont ravis. Pas besoin de marcher. On commence par quelques cascades où les enfants pataugent avec joie.
On continue vers le temple Wat Phra That Doi Suthep, et ses 307 marches.
Le temple qui domine la ville et est (une nouvelle fois) magnifique et plein de couleurs. Les thaïlandais se ruinent en donation. Du coup, ils sont rénovés régulièrement. Beaucoup de boudas sont en or massif !
Louise et Hugo se font bénir par un moine.
Durian (à priori), on n’a pas encore goûté
Le roi nous empêche d’aller plus loin . Ils ont fermé la route complètement car il va y passer dans 2 heures. Un policier est placé tous les 30 m sur tout le trajet (en dizaines de km) pour assurer la sécurité. Du coup, on va voir quelques cascades dans la jungle
On fait connaissance avec une petite araignée (à peine 25cm)
Puis parc pour nourrir les pigeons
Mercredi, détente. On part vers des sources chaudes.
Louise et Hugo sont comme des bêtes de foire. Tous les enfants Les suivent intrigués.c’était très drôle à voir !
Le retour par la campagne est très agréable..
Jeudi, nos hôtes nous emmènent en excursion voir des éléphants dans leur milieu naturel. On se baigne avec eux, mais pas trop près pour Hugo.
Bébé de 13 jours, 140 kg
Balade bien réussie. C’était très impressionnant.
Fruits de la passion
Vendredi, visite de la ville.
Les troupes sont en forme.
On part ce soir pour la fête du nouvel an. Mais c’est pour la prochaine News! On en profite quand même déjà pour vous souhaiter à tous une très bonne année 2017 !
Mercredi 21, nous arrivons à la vieille ville de Sukhothai vers 4h. On avait réservé une guest house qu’on espérait sympa et calme pour passer Noël, avec piscine et un lit pour chaque enfant (on les met souvent dans un lit simple). Pari réussi !
Hugo médite
Le lendemain, journée tranquille. Hugo a mal digéré quelque chose et on reste « juste » à profiter de la piscine. Louise a trouvé des copains (français en plus) et s’amuse avec eux.
Essaim d’abeilles sauvages avec crème de noix de coco
Vendredi, on part en excursion en vélo avec guide. On commence le tour par la visite d’un élevage de coqs de combat. On assiste à la toilette (eau puis paprika mélangé à un peu d’alcool) puis quelques amphétamines et il est prêt.
Je profite de la photo (même si ce n’est pas forcément le meilleur exemple) pour indiquer qu’il y a beaucoup de trans-genres en Thaïlande. C’est beaucoup plus assumé qu’en Europe et on est des fois surpris quand une jolie serveuse nous répond avec une voie de camionneur.
On continue avec le marché. Il nous fait découvrir les œufs de 100 ans (peints en rose pour les reconnaître) Ce sont des œufs durs qu’ils laissent pourrir 4 mois. On a le courage de goûter. Mais à part la couleur horrible, ça ressemble beaucoup à un œuf dur normal légèrement plus gélatineux. C’est presque décevant.
On voit aussi des haricots de 70cm, des énormes grenouilles.. On apprend que le marché est surtout composé de revendeurs qui achètent 20baths le kilo et revendent 40. Il vaut mieux être marchand qu’agriculteur ici. Du coup, les légumes ne sont pas toujours mûrs..
On continue le long d’un canal pour arriver dans un élevage de criquets. Après 3 mois, ils sont bouillis, poêlés et assaisonnés. Contre toute attente, c’est très bon. Le criquet lui même n’a en fait aucun goût et on a l’impression de manger une chips bien croustillante. Par contre, voir une assiette de criquets n’est pas très appétissant, mais j’imagine que c’est juste une question d’habitude..
En face, des écoliers mangent. Ils sont aussi curieux que nous le sommes de découvrir nos différences.
Le tour prend fin près d’une rivière artisanale où l’on apprend qu’il y a 3 récoltes de riz par an (pas de pause pendant la saison des pluies ) .
Les vélos étaient « top », et Louise pouvait nous aider à pédaler qui donnait un super turbo !
On profite tranquillement de la piscine l’aprem vu la chaleur dehors.
Pour les 25ans du classement au patrimoine mondial de L’UNESCO, les ruines sont illuminées et recouvertes de centaines de bougies. Ça rend la visite magique avec toutes ces couleurs, avec bouda passant du rouge au bleu accompagné d’une musique reposante.
Samedi 24, on a trouvé 2 vélos avec sièges enfants (choses rares ici, c’est plutôt un porte bagage au mieux). On fait le tour de la vieille ville. Dans un rayon de 5km2 il doit bien y avoir une centaine de temples plus ou moins bien conservés.
Le soir, on va réveillonner dans un restaurant avec plats européens. Qu’il est bon de manger un hamburger avec frites. Même si les plats Thaï sont excellents, le retour aux habitudes font du bien! Hugo et Louise prennent un poisson panné/frites (un vrai) . J’ai dégoté au marché une bûche à laquelle on ajoute 2 bougies pour l’anniversaire de Marion. Ce n’est jamais un problème de compléter le repas avec fruits, desserts, eau dans les restaurants. Ça ne choque pas si on part acheter quelque chose dans une boutique à côté, même si la même chose est à la carte..
En se couchant, les enfants sont tout excités et déposent avec soin leurs chaussures et une banane au cas où le père Noël ait un petit creux.
Dimanche, ouf le père Noël passe aussi en Thaïlande. Même à 35°, l’esprit de Noël est là. Trois petits cadeaux transportables et quelques bonbons ont étés déposés à la grande joie de Louise et Hugo. Ce doit être la première année que l’on ne fête pas Noël avec toute la famille..
On profite de notre dernière journée ici pour faire un tour dans la campagne. On a repéré un itinéraire le long de canaux d’irrigation qui avait l’air sympa. Grâce à la tablette, on a une carte et notre position gps. C’est bien pratique pour ce genre d’aventure. Nous faisons une belle ballade dans les terres, très tranquille. Les enfants avaient bien sûr pris leurs nouveaux jeux pendant la balade.
La police au travail..
Le spectacle des temples était tellement beau qu’on y retourne manger le soir avec nos amis les moustiques (vive le répulsif, bien efficace).
Lundi 26. Après une dernière baignade où Louise apprend à sauter dans l’eau tout seule, nous partons pour chang Mai, dans une guesthouse tenue par des français.
A bientôt
Mardi 20 decembre matin, 8h . Nous voici donc à la gare avec une bonne demi heure d’avance.
Après un rapide coup d’oeil au tableau blanc d’écolier, on voit que 2 trains sont en retard. Manque de bol, c’est le notre avec 1H…
Le train express passe et on est content de ne pas avoir pris celui là. Ils ont tous un pull à l’intérieur tellement la climatisation est forte, alors qu’il fait plus de 30 dehors…
Notre train arrive, arrêt de 30 secondes, juste le temps de monter. La troisième classe est beaucoup mieux qu’imaginée. Les sièges ne sont même pas en bois, il y a même des pare-soleils aux fenêtres.
Et le truc que j’adore, on peut ouvrir les fenêtres en grand et sortir la tête. La grande classe! On s’éclate avec Louise à faire des grimaces dans le vent.
Bon, toutes les portes extérieures sont aussi grandes ouvertes. La compagnie de train a quand même précisé qu’il ne fallait pas s’asseoir sur le marche pied, ni sur le toit. Bon Conseil!
On n’est pas encore habitué aux coutumes.. On avait prévu un pique-nique, mais ce n’était évidemment pas nécessaire! Des dizaines de vendeurs, montent au fil des arrêts et vendent brochettes, riz au porc, fruits, gâteaux à la noix de coco, boissons, poissons….
Fruit à la chair sucrée (pas trouvé le nom encore..) avec des pépins et qui ressemble un peu au kiwi..
Avec l’animation, le paysage de campagne à travers rivières et bananiers, les singes de Lopburi, les 5heures sont passées vite.
A Phitsanulok, on sent que ce n’est pas touristique. On trouve les vrais prix mais surtout une ville vivante. Louise et hugo ont adoré peindre leur première toile, dans un petit stand de rue. Super idée pour les enfants. Depuis Louise nous le réclame tout le temps!
On découvre la fondue Thaï. Bouillon où on trempe calamar, poulet, légumes vermicelles.. super bon.
Visite du temple avec, devinez quoi, des Boudas! Un moine nous a donné ses grâces en nous envoyant de l’eau. Et en plus c’est rafraîchissant!
On prend le bus orange local (toujours avec les portes ouvertes) où Hugo en profite pour faire un gros roupillon et Louise déguste des beignets achetés à un feu rouge, justement grâce à ces fameuses portes ouvertes.
La vendeuse..
Ps; je suis un peu à la bourre pour les news, on est maintenant à Sukhotai, dans une guesthouse bien sympa, où on passera Noël et où le père Noël aura sûrement déposé les petits cadeaux. Car, dixit Hugo, « le père Noël, et ben, il va déposer tous les cadeaux chez les papi’s mamie’s, et ben oui… »
On loge dans une guest house tout en teck, assez joli dans l’ensemble. La piscine est fraîche mais on s’y fait!
Pour le premier jour, samedi, on part vers le marché flottant. On doit prendre un petit bac car la ville est une île entourée d’une rivière.
Vêtements noirs pour le deuil du roi et gilets de sauvetage au cas où
L’endroit est très prisé des thaïlandais pour la ballade du week-end. A l’arrivée, des rabatteurs essaient de faire entrer les personnes dans des parkings privés (payants) à grand coup de sifflets et de grands gestes. les locaux ne se font pas avoir! On s’imaginait des pontons avec des marchands en barques, mais c’était plutôt un gros étang avec des étals tout du long. mais l’ensemble est très réussi. C’est partie pour la séance shopping (c’est assez rare pour nous pour le signaler!). On achète 1 t shirt pour Hugo (100Bt), un pour moi (100Bt) et une belle robe pour Louise (240Bt). soit l’ensemble à moins de 12€.
Pour une des premières fois depuis qu’on est en Thaïlande il fait grand beau! Même si en 2 semaines on n’a eu que 10min de pluie, il faisait souvent couvert et soleil la même journée . Du coup, ça tape, il fait chaud, très chaud ! Du coup, chapeau et crème solaire à gogo.
Retour à la chambre pour un massage pieds et tête. Les enfants regardaient et se sont fait offrir une sorte de grenadine et des « super » couettes pour Louise. Les sourires d’Hugo les ont fait complètement craquer!
Savez vous utiliser une douchette pour les toilettes? Elle remplace le papier et la brosse dans tous les wc de la Thaïlande. Après un temps d’adaptation pour ne pas s’en mettre partout, ça s’avère plutôt pratique et efficace (surtout après les plats pimentés). Les toilettes, même public, sont en général aussi plus propres.
Il n’y a en général qu’un robinet d’eau froide. Dans les hôtels avec clim, on a de l’eau chaude avec une mini résistance qui permet d’ajouter les 5° manquants.
Dimanche, visite des sites historiques en vélo.
On a trouvé quelques vélos avec des sièges enfants. Après être sortis de la circulation, on entre dans de grands parcs qui entourent les sites de temples historiques en plus ou moins bon état.
Même les chiens ont trop chaud..
Wat phra Sri sanphet
On s’amuse à imiter bouddha avec les enfants
Un Thaï nous incite à utiliser les gros gongs dans un temple.. il faut qu’on trouve la signification du geste.
Les temples sont tous gratuits jusqu’au 30 janvier (toujours pour célébrer le décès du roi..). C’est assez impressionnant de s’imaginer la grandeur du site lors de son apogée, vers le XVème siècle.
On voit aussi nos premiers éléphants. Mais ce premier contact ne nous a pas fait envie de faire un tour, trop touristique. On est content de leur donner à manger. C’était vraiment de l’exploitation animale.. On verra plus tard…
Encore un superbe marché se trouve à proximité des temples. Même si il est plus destiné au tourisme, on trouve des échoppes typiques, surtout celles de restauration.
Et voici un employé de la compagnie électrique avec son matériel de pro en bambou en train d’installer un nouveau câble. Pas sur qu’il sache lesquels sont encore utilisés..
Le soir, on prend un Tuk-tuk, le transport préféré des enfants, pour un restaurant au bord de l’eau.
Aujourd’hui lundi, journée plus tranquille. On va à la gare acheter un billet pour le lendemain matin. Il y a 4 types de trains. Le normal, le rapide et l’express. Entre 4 et 8h pour la même destination : Phitsanulok. On prend un billet dans le rapide en 3eme classe (on vous dira ce que ça a donné. .)
Au retour, on tombe sur le centre commercial (comme indiqué dans le guide lonely planet ) qui est plutôt un énorme marché. Pour le coup, c’est vraiment un marché Thaï. Les poissons (des fois vivants) à même le sol (et l’odeur qui va avec quand il fait 35° à l’ombre )
De la viande
Des légumes, fruits (à des vrais prix locaux, 20bt pour 20 bananes (70cts) , des jeux pour enfants, des porte-bonheurs, des tickets de loterie. Il y a évidemment aussi les brochettes grillées et autre nourriture de rue. Des associations sont parfois improbables. Par exemple une pharmacie vendait aussi des œufs..
L’après-midi, on a réservé le tour de l’île d’Ayatthuya en bateau, avec arrêt dans 3 temples. Ça fait du bien aussi de se laisser traîner. Et comme on a pris un Tuk-tuk pour aller prendre le bateau, les enfants étaient ravis. Voir les temples avec le soleil couchant a un certain charme. Le long des berges, on voit aussi bien des palaces que des cabanes à moitié démolies sans transition entre elles.
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On a continué à bien sympatiser avec la Famille Hollandaise, on se plaisait à ne rien faire sur la plage… L’école est obligatoire des 5ans en hollande, sans possibilité de dérogations ou d’éducation pour les parents.. ils sont donc partis 5semaines avant de ne pouvoir partir que pendant les vacances scolaires.
Adrian (le papa hollandais) a testé le massage Thaï, il est sorti tout cassé, ils se mettent carrément debout sur le corps (et les masseuses sont plus des mamas en chair que des tops modèles anorexiques…). Du coup, on a testé, pour la première fois du voyage, un massage à l’huile de coco. Super moment sur la plage avec une odeur de noix de coco. petit bémol pour moi, j’ai choisi l’heure des moustiques.
Hier (jeudi 15), Louise à adoré sauter dans les vagues. Elle a moins peur de l’eau, et en oublié même parfois ses brassards. il faut que j’essaye de lui apprendre à nager!
Fruit sur la plage, ici Goyave
Mais vendredi est le jour du départ. On réserve un speed boat (500Bt) pour essayer d’avoir les bonnes correspondances et arriver à temps à Ayutthaya. Il y avait quelques vagues et je me fais tremper des là montée du Bateau. On fait quelques plages pour ramasser d’autres touristes.
On embarque dans un van du même type que la dernière fois. Avec mon short mouillé, je faisais pas trop le fier avec la climatisation à fond.. j’ai du boucher les aérations pour ne pas finir congelé. Le bus secoue autant que le bateau, surtout quand on est sur la banquette arrière.
3h de bus plus tard, retour à Bangkok. correspondance avec le terminal de bus Nord en bts (métro aérien) et bus bien vieux sans porte avec ventilateurs au plafond.
Une brochette à 10Bt plus tard, le billet acheté dans un immense terminal avec un guichet par destination différente, re-van pendant 1h30 avec des dizaines d’arrêts. Il faut imaginer un van bondé (10 places assises), avec jusqu’à 5personnes debouts, les sacs sur les genoux …
Mais nous voici dans l’ancienne capitale du Siam (ancien nom de la Thaïlande). Hôtel sympa avec piscine et grande chambre familiale (1500Bt/nuits) où on profite (un peu trop) des concerts des bars alentours ..
On continue mode tranquille sur les 3 plages des alentours, avec quelques petites galères.
La 2eme nuit a été encore plus dure. en plus du lit inconfortable, du bruit des bars et de la galère d’ajustement de la moustiquaire, Louise à eu une mini diarrhée . Facile dans il faut re-défaire 5fois dans la nuit la moustiquaire, couvrir aux toilettes à 15m sans se faire une cheville sur les cailloux batailler contre les moustiques. Et pour couronner le tout, elle a récupéré le rhume de son frère et a commencé à tousser…
C’est donc après une bonne nuit qu’on nous annonce que la chambre promise après les 2jours dans la cabane aux moustiques ne sera disponible que le lendemain. Du coup, on craque, et on prend un bungalow à la plage d’à côté avec un peu plus de confort, 2 lits, un wc/douche, le rêve! Problème logement réglé .
Louise et Hugo ont trouvé une baby sitter : une thaïlandaise de 13ans qui leur fait faire des tours de balançoire de folie! on en profite pour nager un peu.
Mais la toux gagne du terrain, et le lendemain, Louise a presque 40 de fièvre. Marion a pu découvrir le centre médical de l’île. super centre, très propre et a diagnostiqué un début de bronchite aigüe. un antibiotique et le problème de la toux/fièvre réglé ou presque !
Vendeurs de fruits et viande grillée, excellent, leurs paniers pèsent 1 tonne et ils ne veulent pas bronzer.. donc couverts de la tête au PIEDS!
Bref, même au paradis, il y a des hauts et des bas..La fin de journée est bien plus agréable avec des chouettes rencontres : un couple de français et leur petit qu on emmène faire découvrir une plage, un belge qui prend Antoine comme photographe pour sa demande en mariage,…
Et un super restaurant sur la plage !
Mardi c est farniente sur la plage avec une famille d’ hollandais (Adrian et Peggy), ballade vers d’autres plages pour Marion et recherche de coquillages. Hugo découvre qu il y a parfois un animal à l intérieur.
On commence à se mettre en mode voyage… prochaine étape vers Ayutthaya prévue vendredi.
On dit au revoir à Mong , et le beau jardin après le dernier super petit déjeuner qu’elle nous a préparé.
Tout s’enchaîne pour ko samet : taxi, bts et minibus qui part 1min après avoir pris les tickets. D’ailleurs 3 billets pour 600 bath (15€) pour 3h30 de bus, c’est quand même moins cher que la sncf! 😍
On découvre que la bande d’arrêt d’urgence sert aussi de bretelles de sortie et entrée des qu’il y a un passage dans la barrière de sécurité.
On arrive à bon phe , l’embarcadère pour l’île. On prend une navette express (900 baths, on commence à sentir que c’est pas donné. .) qui nous amène directement sur la plage du bungalow qu’on avait réservé la veille..
Bon, il a perdu la réservation et il n’y en a plus de libre. il nous dirige vers d’autres plus rustiques (et plus chers aussi . .) mais vu la fatigue des troupes, go!. On a pour les 2 premières nuits un lit pour 4 en attendant qu’un plus grand se libère dimanche.
Mais on est à la plage! Temps de début de la saison sèche, légèrement couvert mais parfait pour ne pas cramer au soleil. eau tranquille et transparente, mais hélas trop chaude pour nager🙄. On est donc obligé de se prélasser. Hugo est ravi, depuis le temps qu’il voulait faire des châteaux de sable!
La nuit fut difficile : entre le bruit des boîtes de nuit, Hugo qui bouge, Louise que râle, le lit qui est plutôt un futon bien dur et la fin du décalage horaire..
Aujourd’hui, c’est donc farniente. petit dej sur la plage avec la boisson dont Louise est fan : LE Pepsi
Après notre petit-déjeuner de maman, on part vers le grand palai.
Voici quelques ambiances du trajet . .
On prend le bac (4bath/personnes, même les enfants, ils font plus de 90 cm..), puis l’express (14/personnes ce coup ci pas les enfants . .). On accoste à 2 pas du grand palai. Beaucoup de touristes , majorité de chinois , viennent aujourd’hui le visiter . je dois mettre un pantalon par respect pour le roi alors que mon bermuda descend en dessous des genoux. Marion avec sa tenue légèrement transparente et largement au dessus des genoux n’a besoin de rien mettre de plus. à 30° à l’ombre c’est injuste !
Le grand palai est somptueux et encore très coloré . il y a évidemment une partie temple avec des boudas, dont un de diamant.
Les thaïlandais viennent en masse et attendent des heures car c’est la qu’est exposé la dépouille du roi. Du coup une grande partie est réservée pour l’hommage.
On commence à étouffer avec le nombre de touristes et on cherche un restaurant. On trouve dans le guide un restaurant au bord du fleuve, le seul du coin. il est dans la compagnie maritime et est impossible à trouver sans le connaître.
Du coup que des thaïlandais dans le restaurant , aucun touristes, super point de vue sur le fleuve ouf. par contre, leurs barques avec moteur diesel avec un tuyau soudé en guise de pot d’échappement font un boucan d’enfer.
On a goûté cette fois un ananas avec riz jaune, poulet, crevette, et filaments qui ressemble à de là barbe à papa salée. mais c’est surtout trop bon! 👱 si quelqu’un connais le nom du plat, mettez le dans le commentaire ! on veut en reprendre autrement que par hasard!
Retour chez mama dans la navette. On a pu être devant, et le trajet à ressemblé à une croisière sur le fleuve avec de belles vues sur les différents temples le long du fleuve. Le chauffeur essayait d’avoir des sourires de Louise et hugo. Les thaïlandais sont hyper prévenant envers les enfants et nous laissent un place assise régulièrement ou essayent d’attirer leur attention.
A l’heure où j’écris ce billet, on est à l’île de ko samet, les pieds dans l’eau . mais ça sera la prochaine News!
C’est donc suite à un grand repos réparateur en classe économique de Turkish Airlines que nous respirons le bon air de Bangkok . On a enfin nos 28-30° ! Le ciel est légèrement couvert, on ne sait pas trop si c’est des nuages ou de la pollution mais au moins le soleil ne tape pas trop.
On saute dans un taxi officiel pour rejoindre notre logement. Rien de particulier à signaler sur la conduite si ce n’est que la bande d’arrêt d’urgence sert de voie supplémentaire en cas de bouchon. Et bien sur on conduit à gauche. Notre hôte avait préparé des instructions en Thaï qui ont été bien utiles pour que le taxi nous dépose au bon endroit.
Nous avions réservé via airbnb une grosse cabane, moyennement bien située mais au calme (ce qui est perle rare à Bangkok). Le cadre est parfait pour se relaxer : un jardin tropical avec des dizaines de plantes dont orchidées, bananiers, fleur de nénuphar ou d’autres que je ne connais pas.. On grignote nos premières brochettes Thaï et petites bananes cueillies à point (on est pas encore prêt pour les insectes grillés ) !
Comme on a pu sortir rapidement de l’aéroport, qu’il n’y avait pas trop de trafic et que la sieste s’est terminée vers 2h, même fatigués on part visiter un premier « petit » temple. On prend la navette fluviale et un tuk tuk (moto taxi tricycle) pour arriver au temple
Note pour plus tard, négocier le tarif avant de monter, surtout près des sites touristiques.
Nous visitons donc Wat Pho, le temple du bouda couché. Le site est immense avec des bâtiments très chargés en décorations et des boudas dans tous les bâtiments.
La petite douchette qui remplace le papier toilette a bien fait rire Louise et Hugo.
La fatigue monte. On rentre vers la maison. heureusement, le roi offre à manger et boire devant le palais (visite prévue demain ) pendant cette période de deuil (il est mort il y a environ 2 mois) . On goutte donc, grâce au roi, nos premières pâtes Thaï. Les enfants sont méfiants, même si ce n’est pas épicé. La texture est différente des européennes.
Les bateaux de retour (2 navettes) finissent d’achever les enfants.
Après une nuit de 13h, petit déjeuner royal dans le kiosque de la maison : petits nems et raviolis de crevettes.
Aujourd’hui C’est la journée calme. On prévoit juste d’aller au parc de Lumphini (avec tuk-tuk négocié, bts métro aérien, Mrs métro souterain). C’est un grand parc avec des lézards géants et jeux pour enfants. très agréable mais il fait un peu chaud et humide..
Pour notre dernier jour à Istanbul, visite du palais de Topkapi . Grand soleil encore aujourd’hui , même si le temps reste hivernal.
Les photos ne sont pas souvent autorisés dans le musée, nous avons quand même trouvé 2 fauves féroces dans les jardins que j’ai pu photographier.
Énorme bâtiment bien décoré. qui surplombe le Bosphore.
Ce coup ci, le grand bazar est ouvert. nous avons flâné dans ce gigantesque marché couvert. les commerçants déploient toute leur énergie pour t’attirer dans leur boutique.
Nous partons en direction du mini market, là où nous avions déposé nos sacs. Le vent reste frais. En attendant le départ vers l’aéroport , on se réfugie dans un bar pour un dernier thé turc (qui reste toujours trop fort pour moi!).
Le taxi avait une conduite plus douce. Double contrôle sécurité à l’aéroport d’Istanbul, mais très fluide. Du coup on est devant la porte d’embarquement avec 3h d’avance . On jette nos vieux blousons (c’était prévu..) avec plaisir !
On découvre le joker « j’ai des enfants » qui nous permet d’entrer les premiers dans l’avion. bien! les enfants trouvaient le temps long. ensuite, re-joker pour avoir 2 plateaux repas avant tout le monde! à 22h, les ventres criaient famine.
Nuit courte. car avec les 4h de décalage horaire (6 avec la France), et les 8h de vol avec collations , diner/petit déjeuner, on n’a pu « dormir » que 3h.
Dernier joker en Thaïlande pour passer la douane qui nous a évité une heure d’attente!
Louise a apparemment mal digéré son premier repas turc. On a eu le droit à une nuit agitée. On décide donc de faire une journée tranquille .
Départ en direction du Bosphore, détroit entre la mer noire et méditerranée. Après l’arrêt obligatoire aux balançoires près de l’appartement, on prend le tram T1 jusqu’au terminus.
Embarquement express grâce à un rabatteur qui nous a aidé à prendre les billets d’une visite en bateaux du Bosphore en 1h30 le temps qu’il nous fallait. En fait, on est parti 20 min plus tard, il faisait ça juste pour ne pas qu’on puisse voir qu’il y avait d’autres bateaux possibles. En arrivant dans le bateau, on nous donne 4 sandwichs et jus. Super sympa. Là encore, mini arnaque, même si les sandwichs étaient sur rachitiques, ce n’était pas offert!
Le temps est magnifique sur le détroit. On voit un nombre impressionnant de minarets dépasser de la ville. L’appel à la prière intrigue d’ailleurs beaucoup Hugo. Au retour, on se trompe d’embarcadère. Mais on tombe sur le jardin du palais de Dolmabahçe.
Le détour permet de flâner le long du détroit et de prendre une pâtisserie que les enfants ont appréciée, surtout Hugo quand Louise l’a laissé finir le sien!
Retour en tram jusqu’à la mosquée bleue. Je négocie la visite avec Louise. Si je la porte sur mon dos, elle veut bien ne pas rentrer de suite à l’appartement. La mosquée n’est pas réservée aux touristes et reste un lieu de prière. On doit donc se déchausser et les femmes doivent donc se couvrir pour y entrer. Le bâtiment est vertigineux et la moquette orientale mystifie encore plus le lieu.
Pâtes à l’eau le soir.. ..avec quelques pâtisseries turques quand même.
Bon, pour une journée tranquille, on a quand même bien bougé. Environ 5km de marche.
Dimanche
Basilique sainte Sophie au programme. il fait toujours aussi beau. Pas de vent avec 12° environ.
La basilique est à l’origine chrétienne, puis transformée en mosquée et est maintenant un musée. On paye les 2 entrées de 40tl (environ 10€x2) . La encore, c’est immense.
Sortie de sainte Sophie., on se dirige vers le grand bazar, marché mythique. Hugo et Louise dévorent l’épi de maïs qui était la carotte pour marcher le km. Manque de bol, c’est fermé le dimanche. On se rabat sur le marché aux épices et milles échoppes ultra spécialisées (certains ne vendent que des ceintures sur 30m2 ou des déguisements. ..) l’odeur des épices chatouille les narines suivie d’odeur de poisson ou châtaignes grillées.
La pause déjeuner nous a permis de goûter LE kebab réputé d’Istanbul qui il est vrai valait le détour.
Beaucoup de pêcheurs s’agglutinent le long des ponts pour pêcher ce qui ressemble à des sardines.
Retour tôt à l’appartement, les petites jambes en pouvaient plus après les 6km du jour.
Demain
Ça sera le dernier jour à Istanbul. On n’a pas pu voir le quart de ce qu’on voulait. On essayera de faire le musée du palais deTopkapi puis d’aller voir le grand bazar et direction aéroport pour décoller vers la Thaïlande !
Par un temps glacial (-5°) notre chauffeur vient nous cueillir à notre demeure. Une petite boule au ventre s’est installée en fermant la maison. Pas facile de se dire qu’on ne revient que dans 4 mois… Mais le départ, c’est aujourd’hui . Depuis le temps qu’on en parle. .
Le pilote a eu fort à faire pour éviter les bouchons Lyonnais dans cette grisaille automnale (merci encore à Richard ) . Mais nous voici arrivés à l’aéroport avec un peu moins de deux heures avant le décollage. verdict : un sac de 8kg et un sac de 11kg. Sois moins de 20kg de sacs.
il a bien fallu une heure 20 pour arriver devant la porte d’embarquement .. Le vol fut sans histoires et arriva à Istanbul à temps après 2h30 de vol. 1h de douane plus tard et les bagages retrouvés par terre (vu le temps perdu pour le coup de tampon) on saute dans le taxi. Mettre des plots en ciment sur l’autoroute en plein milieu de voie pour travaux ne semble pas poser de problème à personne ici. On arrive donc dans notre chambre vers 19h30 (heure locale…).
Et la, il est temps de se dégourdir les jambes après une journée resté coincé dans un siège. même à 20h30 beaucoup de magasins sont ouverts bien agencés
Et sans crier gare, on tombe sur la mosquée bleue (on l’a presque pas cherché ) . Majestueux, ultra impressionnant, surtout de nuit.
Vivement qu’on puisse la visiter.
Suite et fin dans un restaurant où l’on a pu commencer à apprécier la cuisine turque. .. ça va être dur de garder la ligne.